La vie de la section (hiver 18-19)

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Activités suivantes : La vie de la section - Eté 2019


Gorges de l’Areuse, 2 mai

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Chef de course : Roger Jaberg

9 participants

Compte-rendu :
Nous sommes partis du Rousseau en voiture, via la gare de Boudry pour prendre le train direction Noiraigue.
Partants de Noiraigue après le café, nous nous engageons sur la rive gauche de l’Areuse (sans pluie) avec un paysage de printemps sublime, accompagné du bruit de l’eau abondante.
A Champs-du-Moulin, voilà que les premières gouttes de pluie viennent nous conforter dans notre envie d’une bonne truite au Restaurant, ce qui fut accepté à l’unanimité. Et c’était bon !
Chose surprenante et bien agréable, la pluie a cessé de tomber, nous laissant poursuivre notre deuxième partie de ce tracé pittoresque et magnifique. Le soleil mettait en valeur les teintes merveilleuses du feuillage printanier.
Arrivée sans encombre vers 16h30 aux voitures.


Buet 3096 m, 1er mai

6 participants

Compte-rendu :
Magnifique météo pour ce 1er mai 2019 ! Le départ est fixé à 4h30 à La Neuveville et un peu plus tard à Ins. Tout le monde est là. Peu de circulation sur les routes, nous partons skis sur le sac à 7h00 du petit village de Buet pour le sommet du Buet. J’avais fait cette course début mars et je pensais que je la connaissais… c’était un autre parcours en tous cas en ce qui concerne la 1ère partie. Je fais mettre skis et couteaux un peu tôt… difficile d’avancer sur du plat et de traverser un pont avec des talons… et quand il n’y a de nouveau plus de neige, il faut de toute façon remettre les skis sur le sac… Un peu plus haut, je remarque qu’il y a une rivière que je décide de traverser un peu tôt car une centaine de mettre plus loin, elle est sous la neige… J’en profite pour laisser tomber mes skis (avec les peaux…) dans l’eau, heureusement qu’il ne fait pas froid… Les autres membres du groupe traversent sans difficulté. Un peu plus haut, le soleil commence à taper, il fait chaud, très chaud mais l’équipe est efficace. C’est vers 12h45 et quelques 1780m de dénivellation plus tard que tout le monde est au sommet. La vue est splendide. Et ce petit sommet là derrière, ça ne serait pas le Mont Blanc ???... Après un pique-nique bien mérité, nous attaquons la descente mais Richard ne semble pas vouloir quitter le sommet de la montagne. Après quelques minutes, Christine nous informe que sa fixation a lâché… Il arrive une dizaine de minutes plus tard, la chaussure attachée par du ruban adhésif à la fixation… C’est quand même parti pour une belle descente dans de la neige de printemps, quel plaisir d’être dans ce paysage magnifique ! Christine se laisse un peu aller et pouf, elle tombe, son ski reste attaché et c’est la cheville qui tourne dans son soulier… En serrant un peu les dents, elle gère cependant très bien la descente ! Et cette fois-ci nous sommes du côté où il y a la neige. En zigzagant entre cailloux, branches, arbustes et quelques vernes, on pourra presque descendre à ski jusqu’en bas… Merci à tous, ce fut une très belle journée !


La campagne fribourgeoise a vélo

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Chef de course : Danielle Gür

6 participants

Compte-rendu :
Belle journée ensoleillée pour cette sortie à vélo. Départ de Sugiez pour Morat, Avenches, Payerne (arrêt en cours de route pour le café). Retour par le canal de la Broye et la campagne jusqu'au haras national. Les cigognes sont dans les nids et les paris au tiercé décevants ! Un dernier arrêt à Avenches Plage puis retour à Sugiez. Merci à tous pour votre participation.


Région Medelserhütte, 13-16 avril

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Chef de course : Laurent Torriani, Gilles Berlincourt

10 participants

Samedi
Souliers de ski aux pieds, la petite équipe se retrouve à la gare de Bienne sur le coup des 6:00, heure tout à fait honorable en comparaison avec d’autres courses de cet hiver.
Le voyage est agrémenté d’une pause café-croissant et d’un petit intermède musical par une équipe de gais lurons qui, après avoir sniffé de la « schnupfe », nous joue un air de musique bien suisse dans le train qui s’enfonce dans la vallée de Surselva.
Le taxi alpin nous amène ensuite un peu au-dessus de Curaglia et nous pouvons partir skis aux pieds.
Assez rapidement, la chaleur se fait sentir et, dans le dernier rec sous la cabane, la casquette de certains fait office de rigole et dégouline sur le devant de leurs skis. D’autres optent pour une stratégie inverse, ils gardent leur bonnet de laine afin de se protéger du soleil et du chaud.
Devinette du jour : comment faire pour transpirer le moins possible ? Se mettre en caleçon de bain ou garder tous ses habits afin de s’isoler du chaud ? Les avis divergent mais il faut bien admettre que les gens du désert ne se promènent pas en bikini…
En tout cas certains clubistes boiront jusqu’à 2 litres ce soir-là en plus du vin et du schnaps…et c’est pas forcément ceux qui portaient un bonnet !

Dimanche
Comme annoncé, la météo est bien bouchée ce matin. Du coup, nous décidons de partir à la découverte du sommet derrière la cabane, le Piz Caschleglia qui permet une retraite aisée.  Quelques conversions athlétiques plus tard, alors que la météo devient carrément mauvaise, nous nous engageons dans la descente d’un couloir bien raide et béton. On pourra tester le syndrome du Simplon, de la poudreuse qui fait du bruit et qui vibre jusque dans les cheveux (chez certains ce seront plutôt les dents qui vibreront…faute de cheveux).
Tout à coup, on se retrouve complètement enveloppés dans une brume à couper au couteau et Gilles nous fait une démonstration de chasse du brouillard au lasso. L’effet est immédiat et quelques minutes plus tard, nous avons la cabane en vue.
L’après-midi sera rempli par une séance de siestes plus ou moins longues et de différents jeux de cartes. Les débats des stöcker seront parfois assez animés. Une fois, c’est un jeu de chance et le coup d’après c’est devenu un jeu profondément stratégique…Les conseils des anciens sont distillés aux novices, il vaut mieux gagner facilement que perdre difficilement !
Le soleil perce parfois les nuages et les capteurs solaires chargent les batteries de la cabane. Entre deux jeux, les théories vont bon train : peut-être que dans quelques années, lorsque les batteries seront construites avec des coquilles d’œufs, la cabane aura des omelettes au menu chaque soir !
Après un souper succulent comme le soir précédent et une tournée de schnaps de la distillerie de Ilanz, toute l’équipe se met au lit de bonne heure.
Devinette du jour : est-ce que la production de batterie avec des coquilles d’œufs permettra à l’avenir d’éviter le broyage des poussins ?

Lundi
Réveil matinal car il fait grand beau et le plan A est de gravir le Cervin du coin, le Piz Medel!
Comme d’habitude, au petit déjeuner les ronfleurs de la nuit sont en pleine forme et continuent de divertir l’auditoire pendant que les autres tentent désespérément par un deuxième café de combler le manque de sommeil…
Après une première descente, on remonte le glacier de Lavaz en direction de l’arête est du piz Medel. Au col, on s’encorde et s’équipe et on s’engage sur l’arête fraîchement enneigée. Il faut un peu balayer la poudreuse tombée la veille, mais les conditions sont excellentes. Ensuite, on remet les skis pour traverser le grand plateau sous le Piz Medel avant d’attaquer le dernier bastion.
Les nuages arrivent très vite et, bientôt, nous sommes de nouveau enveloppés dans le brouillard. Les derniers 50m sont escaladés à pied sur une arête quelque peu effilée.
Nous ne traînons pas et profitons d’un peu de visibilité pour viser le col qui mène à la descente nord.
Aujourd’hui, c’est plutôt contre le froid qu’il faut batailler et chacun et chacune essaie tant bien que mal d’imiter l’ours blanc en mettant toutes ses couches de fourrure tout en captant au mieux la chaleur du soleil. Aujourd’hui, personne n’avance la théorie selon laquelle il faut se déshabiller pour mieux résister au froid…
Ensuite, la descente nord est un pur plaisir dans les 20-30 cm de neige poudreuse tombée la veille. Les jeunes et moins jeunes essaieront de tirer des bananes à la Heitz avec plus ou moins de succès.
Une dernière montée nous amène à la cabane. C’est sur sa terrasse que nous fêtons dignement cette belle journée.
Devinette du jour: Quelle est la couleur d’un ours blanc sur fond noir? Car il faut bien admettre qu’une fourrure noire lui donnerait plus chaud qu’une fourrure blanche…et cette fois tout le monde est d’accord !

Mardi
Après un déjeuner matinal, dicté par la météo qui va se gâter au fil des heures, nous partons en direction du Piz Cristallina.
En passant sous les contreforts du Piz Medel, nous pouvons tester une nouvelle forme de descente ; non seulement avec les peaux comme à la Rotondo mais en plus en couteaux… C’est pas très fun mais ça passe…
Arrivés à la Fuorcla de Cristallina, une nouvelle fois, le temps se couvre brusquement et le brouillard nous enveloppe. Afin d’éviter de faire une partie de la descente au lasso, nous décidons de rejoindre la vallée tant que la visibilité est encore bonne.
100m plus bas, nous passons sous la nappe de brouillard et la descente dans le val Buora s’avère magnifique… des terrains de golf vierges se succèdent, entrecoupés de petites terrasses pour reprendre son souffle. La neige a été transformée par le vent de la nuit précédente et il faut ouvrir l’œil pour reconnaître les filons de neige poudreuse.
La dernière pente nous mène au bord d’un ruisseau que tout le monde… traversera sans toucher l’eau. Puis un sentier aux senteurs printanières nous conduit à l’arrêt du bus de Fuorns.
Afin de pouvoir profiter du train panoramique, nous cassons la croûte au buffet de la gare de Disentis. Retour sur terre une heure plus tard lorsque bien installés dans le magnifique wagon, la contrôleuse nous demande simplement et sans négociation possible de sortir du train qui n’est pas fait pour des Suisses en souliers de skis et surtout pas sans réservation !
Un espresso plus tard, nous prenons un train pour les indigènes qui nous amènera à Coire, puis Zürich et enfin Bienne où se terminent ces 4 magnifiques jours avec une équipe rayonnante.
Devinette du jour: comment faire pour transpirer le moins possible en montagne? Boire continuellement pour remplacer l’eau perdue et du coup retranspirer ce qu’on a bu, ou jouer au chameau et boire le soir une fois qu’on est bien tranquille ? Les avis divergent toujours…mais il faut bien admettre qu’il est plus facile de boire 1 litre par heure dans un fitness qu’en montagne!


Laupen - Neuenegg, 11 avril

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Chef de course : Martine Kneuss

7 participants

Compte-rendu :
C’est le jour le plus frais de la semaine, le soleil tarde à filtrer des nuages et la bise souffle avec vigueur ! Nous rejoignons tout d’abord l’endroit de confluence de la Singine et de la Sarine et, de là, nous marchons le long de la première nommée jusqu’à Neuenegg. Nous nous attardons quelque peu près du monument rappelant la bataille de Neuenegg (1798) pour nous ravitailler. Monique nous fait la surprise d’avoir confectionné un cake que nous savourons avant de repartir. Le retour à Laupen se fait au-dessus de la rive nord de la Singine. Les participants à la prochaine étape du chemin de St-Jacques seront prêts : le parcours de retour étant en partie sur route goudronnée. Pas très intéressant ! Heureusement, l’arrivée sur le château de Laupen est jolie. Un dernier « pot » dans la vieille ville clôt la randonnée


Galmschiebe, 2425 m, 6 avril

Course de remplacement. Course initiale : Balmhorn + Rinderhorn, sur 2 jours

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Chef de course : David Fragnoli

3 participants

Compte-rendu :
Ça devait être une course sur 2 jours, au Mt-Blanc de Cheillon, puis, faute de places dans les cabanes valaisannes, le chef de course proposa une alternative au Balmhorn et au Rinderhorn et finalement, suite à d’abondantes chutes de neige en très peu de temps et à une météo capricieuse, c’est ce bon vieux Galmschiebe qui nous offrira, comme souvent dans ces cas-là, la solution de remplacement.
Après tous ces changements, seuls 2 membres de notre section répondent présent pour accompagner le chef de course. Donc merci à Sabine et Niels de m’avoir suivi pour cette course de remplacement, à laquelle nous rejoindra une sympathique équipe de 4 représentants du CAS Pierre-Pertuis, qui devaient partir en Valais pour une course de 2 jours, également annulée pour les mêmes raisons.
Montée sans problème et assez rapide, avec un regard presque envieux sur la face Nord du Gsür, que certains courageux ont attaquée dans la matinée. Après une petite marche sur l’arrête sommitale et les incontournables photos, la descente par contre fut assez laborieuse. La faute à une neige cartonnée et presque inskiable, au point de tester à la descente les conversions que nous avions pu évitées à la montée, le tout agrémenté de quelques fou-rires et dans une bonne humeur de tous les instants.
Avec une ambiance pareille, cette sortie ne pouvait que se prolonger, et c’est à la buvette du port de La Neuveville avec une fondue-party que toute la bande a terminé cette superbe journée qui s’est prolongée dans la soirée. Si bien d’ailleurs qu’à la fin de celle-ci, tous les participants son repartis avec la conviction qu’une fusion des sections La Neuveville et Pierre-Pertuis serait proposée à nos prochaines assemblées générales.


Grosstrubel 3243, 31 mars

15 participants

Compte-rendu :
Course appelée des recalés (du Rotondo) par certains, des déçus de la Lämmenerhütte (par d’autres) et du Grosstrubel (pour la plupart), cette course qui fêtait l’arrivée de l’heure d’été était organisé un peu hors programme. Mais le guru du club a trouvé une formule, si bien que 15 clubistes pour la plupart, ont pu se mettre en route ce dimanche 31 mars par une magnifique journée du côté de l’Oberland.
Heure d’été : tout le monde à l’heure. La journée commençait bien. Ça se gâte à l’arrivée à Birg. Non pas la cohue crainte, la cabine est en panne. Y’a une petite de secours à côté mais la course des chiens a la priorité. Restons zen. Départ skis au pied avec une bonne heure de retard. Contrôle DVA, un est vide. Le CdC a de la réserve, on peut y aller.
La place du déjeuner, impressionne toujours mais finalement tout le monde la passe les doigts dans le nez. Surprise sur le glacier, la configuration des lieux a changé radicalement en 2 ans. C’est plus compliqué. Après ressauts et ressauts, nous voici au sommet pour admirer tout ce que vous savez.
Sourires, photos applaudissements et descente par d’assez bonnes conditions jusqu’à la place du desayuno. Une corde juste pour rassurer et c’est la descente de retour à fond la gomme sur les pistes d’Engstligenalp. Glou-glou,miam-miam et quelques bouchons plus tard, on s’envoie des photos sur le groupe whattsapp, on se congratule parmi et on se dit qu’on a une sacrée chance d’avoir passé une si belle journée en si sympathique compagnie
Allez, à la prochaine pour de nouvelles aventures. Un p’tit Dama le 8 juin ? Ah ben zut. c’est les 100kils, y f’ront sans nous pour une fois

Richard


Cabane Rotondo, Pizzo Lucendro (3192) - Gr. Muttenhorn (3099), 29 – 31 mars

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Chef de course : Nicolas Moeschler

10 participants

Compte-rendu :
Ca a tourné muy rond tondo los fin de semana… à la Rotondo, avec ou sans les recalés !!!
3 jours, 3 planètes, 3 soleils sans nuage, 3 sommets gravit à pied, 1 descente raide et plusieurs d’anthologie, 1 couloir, 1 traversée par une arête, de la neige poudreuse et des étendues immaculées à tous les étages. Certainement une forme de paradis sur terre.
J1. Planète Lucendro. Le plus dur étant déjà accompli sur le coup de 3 h ce vendredi matin, seuls les 550 mètres de descente avec les peaux furent difficiles à avaler… pour certain une couleuvre n’aurait été que fioriture. Quel épisode que ceci… on en a parlé, reparlé, certainement rereparlé jusque tard dans la nuit et il ne serait pas impossible que durant les longues soirées d’hiver, telles les peaux sous les skis, le sujet ne soit recollé dans les chaumières du bord du lac de Neuchâtel. 10 minutes pour enlever les peaux et 10 pour les remettre nous dit Google. Avec tant de manipulations nous aurions fait 3 jours uniquement pour rejoindre la cabane. Bref, on en a surtout rit. Suite à l’impressionnante descente du Lucendro et la dénivellation légèrement supérieure à ce qui avait été annoncé, un gruppetto d’heureux randonneurs anesthésiés s’est hissé à la force des rotules (dont certaines en titane) jusqu’à la cabane.
J2. Planète Rotondo. Encore du soleil, un itinéraire ponctué de descente en peaux (nous étions surentraînés) et d’une autre en dérapage pour rejoindre le glacier très retiré. Une journée variée agrémentée du fameux couloir juste bien détendu, mais pas davantage que les participants qui se sont régalés sur l’arête de rocher et ont vadrouillés autant à la montée qu’en le descendant face à la pente. Un bel apprentissage que de poser les crampons et s’assurer au piolet. Une montée dans le cagnard nous mena au haut du large couloir situé entre les 2 Leki et repéré la veille depuis la cabane. Cette pente inattendue nous a gratifiés d’une magnifique descente supplémentaire dans la poudreuse.
J3. Planète Gross Muttenhorn. Les grandes discussions du dernier samedi du mois de mars ont atteint des sommets lorsqu’il fallut décider de l’heure du réveil pour concilier l’heure du départ avec le lever du jour. Sur le conseil de 3 ingénieurs, un gardien du temps fut nommé et nous ne pouvions louper notre départ qu’en comptant sur un hypothétique retard du chef de course, à l’heure ce jour-là, heure d’été oblige. Au Lekipass 2 valeureux ont enfumé le sommet pour rattraper une heure et demie plus tard le groupe au pied de l’arête du Gross Muttenhorn. Tantôt enneigé, tantôt en rocher cette arête parfois aérienne nous mena au sommet. Après une belle descente, une remontée au Blaubergpass et une pause pic nic (enfin une bien méritée), la 5ème montée de la journée fut aussi la dernière du week-end, elle nous mena au sommet des Stotzigen Firsten et là… lucination, trop bôôôôô, les 6 numéros gagnants du Lotto Magique et le Jackpot de l’Euro million réunis avec un seul dé. Des terrains de foots orientés N-E à perte de vue. Une descente à couper le souffle repérée une année plutôt depuis la terrasse de l’Hôtel du Belvédère. Dééééééliiiiire. Arrivés à Realp sur la terrasse de l’Hôtel des Alpes, seule la bière put nous ramener à la réalité de la vie, non, nous n’avions pas rêvé !!!
Bravo à vous tous, vous avez été courageux, efficaces, généreux, pas compliqués et comme il se doit, un peu râleur. J’ai adoré.
Principaux points de passages et altitude de ces 3 jours
44 km, 5100 m de dénivellation, 600 m de descente avec les peaux. Liste des boissons consommées connue uniquement par le CC.
1505 = hospental
2660 = winterhorn
2603 = pizzo d'orsirora
2686 = pizzo dell'uomo
2962 = pizzo lucendro
2570 = Cabane
2816 = witenwasserenpass
3192 = pizzo rotondo
2990 = brèche pt et grosLekihorn
2570 = Cabane
2892 = lekipass
3099 = gr. muttenhorn
2900 = blaubergpass
2759 = stotzigen firsten
1538 = realp, Fano auto-stop


Fondue - Chalet Chasseral, 26 mars

8 participants

Compte-rendu :
Pour une dernière fondue de l’année, la neige a manqué au départ de Nods. C’est donc en bon pollueur que nous sommes montés en bagnole jusqu’à la sortie de la forêt.
Un petit passage à la bergerie pour y déposer le souper et départ pour la crête. Par chance nous vivons les derniers rayons de soleil qui à cette époque se couche déjà derrière Chasseral. Nous trouvons encore un peu de neige et c’est en slalomant entre les arbres que nous arrivons au Pré aux Auges. La montée sur la crête s’avéra des plus difficiles tant la neige était dure. Les couteaux ont en sauvés.
Arrivé au chalet, les raquetteurs avaient déjà préparé le feu, génial pour nous les forçats du Chasseral et des montées nocturnes.
Grande soirée pour Sabine qui se soir fêta sa 30ème sortie en peaux de l’année. Bravo. Il y a eu des encouragements… aussi des constatations… l’histoire ne donnera aucun renseignement, ni sur les explications fumeuses ni sur son auteur.
Il ne reste plus qu’à attendre les nouvelles de Gilles pour aller le nettoyer. Pourrons-nous cette année agrémenter cette corvée avec une grillade à la Stamm ? On en salive déjà.


Clariden, 23-24 mars

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Chef de course : Bertrand Gagnebin, Jean-Christophe Perrin

Compte-rendu :
Clariden, 3267m et sa traversée.
Nous prenons une petite cabine de huit places à Urnerboden, 1363m, petit hameau situé au pied du col du Klausen, côté Glaris. Nous chaussons nos skis au Fisetenpass à 2033m et atteignons le sommet du Gemsfairenstock à 2971m avant de descendre à la cabane Clariden à 2453m. L’accueil est sympa, l’hébergement confortable, avec son hamac et sa table de ping-pong. Nous y posons notre baluchon, et passons un bon moment de rigolade avec Pénélope qui nous parle de ses marguerites, renoncules et autres eucalyptus … , quelques gags montagnards, belle ambiance et bonnes rigolades.
Dimanche nous partons à 6h30, parcourons le Claridenfirn et atteignons le sommet du Clariden, 3267m, à 10h. Nous mettons les crampons, chargeons les skis sur le sac et nous formons 2 cordées de 3. Y’a du gaz ! C’est là que commence la belle traversée rocheuse, aérienne, équipée de chaînes dans la descente, puis nous remontons sur l’arête neigeuse de l’antécime. La descente jusqu’au col du Klausen est poudreuse, nous rejoignons ensuite Urnerboden.
Merci Jean-Christophe pour la bonne organisation du week-end, tu nous as manqué !


Pointe de Vouasson, 16 et 17 mars

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Chef de course : Gilles Berlincourt

Compte-rendu :
L’histoire commence par les angoisses du chef de course qui voit arriver, durant la semaine, presque 1 mètre de neige en Valais, des vents tempétueux, de la pluie en altitude et un danger d’avalanches qui monte à 4. C’est sans compter la motivation et les compétences de Gilles qui connait Arolla aussi bien que les meilleurs free riders du spot. « Avec la météo carte postale annoncée pour les 2 jours, on trouvera bien de quoi faire… ». Gilles annule la réservation à la cabane et trouve 10 places à l’hôtel, ½ pension de luxe avec jacuzzi réservé par Marcel.
Samedi, le danger est descendu à 3, prudence oblige, nous prenons l’abonnement des perches pour découper les pentes les plus sûres en mode free ride. Nous collons tout de même les peaux à 2 reprises, les pentes vierges nous font de l’œil. Une tournée de vin chaud est servie dans la yourte avant notre installation à l’hôtel.
Dimanche, Gilles nous réserve une petite surprise, nous ferons le programme des 2 jours, tout en un ! Le danger a passé à 2. Départ à 1834m de la Gouille, arrivée à 3490m à la Pointe de Vouasson, en un peu plus de 4h. Les cuisses chauffent, les débuts de crampes sont maîtrisés, nous gardons un peu de force pour la descente. Au sommet, nous adressons une chansonnette de joyeux anniversaire à notre ami Urs qui garde une forme de jeune chamois trentenaire. La journée se termine par une dernière tournée de panaches au grapefruit et quelques bouchons sur la route. Merci à tous.


Cheval-Blanc, 2147m, 16 mars

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Chef de course : Stéphane Carnal

4 participants

Compte-rendu :
La météo de jeudi et vendredi ne laissait pas présager du magnifique soleil de samedi.
Au lieu des 5 personnes prévues, nous partons à quatre en direction du Jaun à 7h00 depuis La Neuveville.
Nous avons pris le télésiège du Gastlosen Express comme prévu à 9h00. La première bonne surprise a été de rencontrer une neige dure et un panorama splendide sur les Gastlosen. Après une petite montée, nous sommes arrivés au Chalet du Soldat qui nous a permis de voir tout le cheminement de la course jusqu’à Cheval Blanc. Une descente au milieu des sapins sur une bonne neige nous a fait bien plaisir, même si Nicolas y a laissé quelques traces. Sous un soleil intense et avec une température plus qu’agréable, nous sommes remontés la Combe du Mont sous l’œil attentif d’une centaine de chamois et au loin la silhouette d’un loup, dont la présence a été confirmée ensuite par le gardien. Après une petite pause au chalet de la Hochmatt, avant d’entamer la montée sur la Hochmatt marquée par une avalanche de fond à notre gauche, nous avons décidé de faire demi-tour. De plus, une corniche au-dessus de nous pouvait laisser présager un glissement.
Après un pic-nic au chalet de la Hochmatt et la visite d’un aigle majestueux, nous sommes repartis en direction du Chalet du Soldat pour y manger soupes et desserts dans la bonne humeur. Descente finale par la piste de luge et arrivée au parking de Jaun.
La journée a été réussie, le groupe très sympa, les conditions bonnes, mais il faudra revenir dans cette région à une période plus hivernale pour faire le Cheval-Blanc.


Schwalmere 2777m, 9 mars

Course de remplacement. Course initiale : Lämmerenhütte

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Chef de course : Isabelle Membrez Markus et Richard Mamie

13 participants

Compte-rendu :
Vu la météo, nous avons dû renoncer à notre weekend à La cabane Lämmeren et nous sommes partis pour le Schwalmere en-dessus de Lauterbrunnen. Après un départ un peu mouvementé pour Aline et Isabelle qui ont eu une panne de réveil… notre groupe se retrouve au complet au sommet de la benne d’Isenfluh. Il neigeote et l’ambiance est bonne. La neige colle un peu sous les skis mais sans ralentir notre progression. Notre montée est entrecoupée de petites pauses diverses pour boire, manger, faire le point sur la course et essayer de trouver le meilleur cheminement possible avec une visibilité qui cache parfois les contours du terrain. Chaque participant profite à sa manière de ces interruptions bienvenues, Christine mange son sandwich, Regula parle, Aline stresse en pensant à la descente, Sabine pose des questions, Philippe regarde soucieux la prochaine pente, d’autres grignotent, rigolent, Richard nous indique le nombre de mètres parcourus ainsi que la dénivellation qu’il reste à faire, de mon côté, je scrute la pente blanche… bref, personne ne s’ennuie… Le vent se lève, il neige, la visibilité devient encore plus mauvaise alors vers 2500m, nous décidons de rebrousser chemin. Et on remarque vite que les descentes très faciles par beau temps le sont nettement moins lorsqu’on ne voit pas bien le terrain… Après quelques hésitations, nous trouvons un cheminement qui nous conduit dans une neige mouillée et difficile à skier sur le plateau de Sousläger. Et là, regardez les photos, nous nous installons à l’abri de la pluie devant un chalet pour pique-niquer ! La descente sur Isenfluh n’est alors plus qu’un jeu d’enfant. Merci à tous, malgré la mauvaise météo, ce fut une belle journée !


Simplon Hospice (1995), 3 courses en étoile, 1-3 mars

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Chef de course : Nicolas Moeschler

14 participants

Vendredi, Hubschhorn 3187m

Départ avant l’aube sur le coup de 4 heures avec le Carnal express. Après avoir calmé la joie des spansets qui dansaient sur le toit, un vrai bonheur que celui d’entendre le ronronnement du moteur mêlé à celui des participants. Au 2ème coup, celui de 7h30 on a pu déjeuner à l’hospice. Au 3ème coup on est parti en course, c’était l’heure de la messe. Départ avec une météo encore potable mais sur une neige hyper dure. Il y en a même un qui aurait dû piquer les couteaux du petit déj au nez et à la barde de la responsable pour ne pas terminer avec des crampons. Oui une neige vraiment dure et très bosselée laissait présager de bonnes vibrations à la descente. Descellement de prothèses et d’amalgame garanti. Accompagné de très forts vents, seul le gypaète s’en est donné à cœur joie pour prendre quelques pompes alors que nous nous accrochions à nos bâtons. Le jour blanc et le brouillard nous ont stoppés peu avant 3000m… il valait mieux renoncer au sommet ainsi qu’au couloir qui à l’aplomb de la place de parc semblait prometteur et bien AD+ 3 heures auparavant. Au retour notre ami Jean-Claude qui aurait mieux fait de se la coincer a failli manger son pic nic sur la terrasse et dormir à la belle étoile. Heureusement, la médiation s’en est mêlée. Pierre et Pierlou nous rejoignent pour le souper.

Samedi Böshorn 3268m

La neige qui aurait été utile à la pratique du ski pour permettre la descente du Breithorn sur Maschihüs était plus invisible que blanche. Adaptation donc pour ce jour d’autant plus que la météo du samedi semblait bien meilleure que dimanche. Direction le grand sommet du WE. L’itinéraire zigzage entre les barres rocheuses, les cascades, les lacs et les pentes relativement raides et gelées. Ambiance magnifique avec une approche improbable et compliquée. En fait c’est à nouveau accompagné par un manque de visibilité ainsi que de très méchants vents froids que l’on s’est obstiné pour atteindre le sommet d’hiver à ski. Puis ce fut l’arête pour quelques chanceux. L’histoire ne dira pas comment les participants se sont décidés pour prolonger le pic nic au pied de l’arête ou attaquer l’ascension du dernier bastion.

Dimanche Magehorn 2620m

Pour terminer ces 3 jours relativement éprouvant, je propose en guise de cerise sur le gâteau un petit sommet service compris en 3 heures. Marcel retrouve enfin le sourire et le plaisir du ski. Montée facile dans une neige qui commence à se détendre. Notre préparation mentale et l’itinéraire assez direct nous font gagner du temps sur les autres groupes. Déjà équipé de couteaux avant l’attaque de la dernière montée nous pouvons tailler des shorts à tous les italiens stoppés nets par la pente trop gelée. Ceci nous valut la joie de descendre les premiers et de rayer les 2 couloirs recouverts de 5 cm de neige fraîche et tampi pour les 50 suivants qui ont certainement dû trouver un peu saumâtre de skier dans un champs de patates fraîchement labouré. Retour sans embuches et même sans bouchons. Quelle klas.


Grammont (2172), 2 mars

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Chef de course : Laurent Torriani

12 participants

Compte-rendu :
Vu les températures élevées du moment, le départ est avancé à 5:30, ce qui fera manquer le départ à un participant qui n’ayant pas reçu l’e-mail (qui a fini dans les spams…) viendra au rendez-vous à 6:30 alors que nous étions déjà au bord du lac Léman…
A 7:10 tout le monde se retrouve sur le parc du Flon pour déguster un café sorti tout droit d’un thermos.
A 7:30 nous partons en direction de Tanay sur la route encore bien enneigée, mais nous devons quand même à plusieurs reprises déchausser pour quelques mètres.
Bientôt nous arrivons à Tanay, encore bien plongé dans l’hiver et attaquons la raide montée orientée plein sud en direction du Grammont. Heureusement les 10cm centimètres de neige fraiche tombés hier recouvrent les parties déneigées. Après une première pause nous arrivons au col et rejoignons l’arête sommitale juste assez enneigée pour arriver ski au pied au sommet. Une vue panoramique à 360° et dans le bas sur le bleu Léman, aujourd’hui plutôt noir !
Le temps se couvre quelque peu et nous profitons de la bonne visibilité du moment pour nous lancer dans la grande pente est.
Magnifique dans le haut entre les rochers avec une petite couche qui croche bien. Un peu plus bas la pente frise les 40° puis se radoucie. La neige aussi lentement se radoucie et la visibilité se détériore…bientôt nous sommes engloutis par le brouillard et c’est un peu à tâtons que nous arrivons au début du sentier qui remonte au lac de Tanay. Après une pause pique-nique, nous suivons le sentier et arrivons au-dessus du lac que nous suivons d’abord sur le bord, puis avec courage en plein milieu…le coup d’adrénaline du jour : traverser le bord bien ramolli pour s’engager sur le lac! C’est en skating et à vive allure que nous traversons la surface encore gelée pour …ouf… rejoindre la berge.
Nous prenons un verre à l’auberge du Grammont où Bertrand et Caroline restent et ensuite redescendons la piste de bob entrecoupée de passages caillouteux jusqu’aux voitures.
On a eu bien de la chance avec les conditions, mi- soleil et juste ce qu’il fallait de neige fraiche pour profiter de bonnes conditions de montée et de descente.


Mont-Crosin Assesseur, 21 février

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Chef de course : Françoise Haldi

5 participants

Compte-rendu :
Cette année, un enneigement suffisant nous a permis de chausser nos skis de fond pour nous rendre du Mont-Crosin à l’Assesseur. Le soleil était de la partie. Bien qu’en début de matinée la neige était encore glacée, nous avons franchi la distance sans incident majeur. Un repas bien venu au restaurant de l’Assesseur nous a redonné l’énergie pour le retour sur une neige déjà ramollie. Un dernier verre de l’amitié s’est imposé pour ponctuer notre belle journée.


Combe Biosse, 16 février

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Chef de course : Alexandre Faoro

5 participants

Compte-rendu :
Pour ce samedi 16 février, une course très locale d'où un rendez-vous aux aurores… bien après 9h. Il sera même légèrement décalé pour cause d'effet papillon (ou comment des travaux sur la ligne CFF causent une panne de babysitter). Cette arrivée quelque peu tardive, sans bâton et avec un sac à dos de citadine me font logiquement hériter du présent rapport de course ;-) Retrouvailles du groupe complet au lieu dit les Cerisiers pour un départ en douceur dans la direction de la Métairie de Clémesin. Pour cette course agendée quelques jours plus tôt, nous sommes au nombre de 5, chef compris (avec un invité surprise en milieu de course). Mais l'ambiance n'en n'est pas moins chaleureuse et certain(e) parlent pour 2 ! En guise d'amuse-bouche, nous grimpons pour mieux redescendre par la piste du Crêt du Puy (au demeurant glacée) et atteindre un peu plus loin notre plat de résistance : la Combe Biosse. En milieu de montée, l'heure de midi se fait justement sentir et nous nous arrêtons pour un pique nique rapide (euh… 50 minutes ?). Ciel limpide, soleil resplendissant, vent absent… tout est propice au farniente. Grâce aux températures élevées, Magalie bat le record du plus gros sabot de neige ! Qu'à cela ne tienne, le groupe courageux reprend sa route blanche en direction du "péage". Ca chauffe bien pour un mois de février, heureusement le dénivelé positif est derrière nous. Nous longeons alors la crête vers l'est en direction de la Métairie de l'Isle et croisons moultes raquetteurs, skieurs et même des gourmets malins qui dégustent une fondue. Nos gorges desséchées se réjouissent d'atteindre la terrasse (presque bondée) : bière, jus de pomme, eau gazeuse toute les boissons nous comblent. Personne ne cèdera à la tentation de la meringue. Un petit slalom entre les sapins nous ramène aux véhicules toujours sagement en place. Et les jambes sont même fatiguées après cette course fort sympathique où l'on a à chaque fois l'impression de faire bien davantage de montée que de descente.
Céline Kaenel


Métairie de plagne, 14 février

Course de remplacement. Course initiale : Région du Stockhorn

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Chef de course : Marianne Gabriel

7 participants

Compte-rendu :
Encore raté, caramba ! Décidément le Stockhorn ne nous veut pas ! En 2018, rénovation de la télécabine, en 2019 danger d’avalanche, trail fermé ! Et pourtant il faisait si beau ! Heureusement, il nous reste notre fidèle Jura ! Et, cerise sur le gâteau, on roule moins loin et on dort plus longtemps ! Au programme du jour ce sera donc Plagne – métairie de Plagne par monts et par vaux avec pique-nique au soleil et café à la métairie (oui, promis, la prochaine fois pas de pique-nique mais repas à la métairie !). Une course finalement bien agréable, sans stress, sans danger d’avalanche, avec une équipe fort sympa et motivée, la journée idéale pour une Saint-Valentin ! Merci à tous pour votre participation, votre flexibilité et votre bonne humeur.


Armigschnubel (2412), 9 février

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Chef de course : Laurent Torriani

19 participants

Compte-rendu :
C’est sous une petite pluie fine que nous nous mettons en route pour le Kiental. Que nous réserve cette journée ?
Arrivée sur place les premières éclaircies arrivent et c’est sous un ciel clément, que nous entamons les premiers 400m en télésiège.
Ensuite après s’être équipés nous nous engageons dans l’étroit vallon ombragé qui va en direction de l’Armigschnubel. Il a un peu plut durant la nuit et la neige est très humide. Le début est pénible car les peaux sabotent …surtout pour les traceurs…
Plus haut la neige devient plus froide mais très irrégulière due au travail du vent qui a probablement soufflé en tempête !
Un petit goulet avec quelques conversions athlétiques nous amène vers 2000m. sur le plateau au pied du sommet.
Nous nous dirigeons par le versant ouest sur l’Armigschnubel évitant ainsi les congères dangereuses. Par contre nous devons nous faufiler entre les cailloux car le vent a par endroit soufflé toute la neige jusqu’au sol. Nous débouchons sur le dos sommital dans une belle lumière et sous une « brise » soutenue de sud-ouest !
Une photo de groupe et nous entamons la descente en versant est qui est par chance bien enneigé. Par contre la poudreuse est rare et s’est dans toutes les variations de « carton » que nous tirons nos bananes.
Le soleil revient pour le pique-nique de midi sur le petit plateau. Une petite montée pour remettre la machine en marche et nous redescendons par nos traces de montée, car le danger d’avalanche est vraiment trop élevé aujourd’hui pour tenter une descente sur la vallée du Kiental.
Le petit goulet, point chaud de la journée, est descendu un à un, puis nous recherchons tant bien que mal la meilleure neige dans le dédalle de zastrugis.
Bientôt nous débouchons sur les pistes du télésiège et profitons de conditions printanières en neige gros sel pour la fin de la descente.
Malgré une météo moyenne et un risque d’avalanche marqué, c’était finalement une bien belle journée. Un grand merci au 19 participants pour la bonne humeur et l’esprit positif.


Chasseral, 3 février

Course de remplacement. Course initiale : Rauflihorn

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Chef de course : Jean-Christophe Perrin


Schopfenspitz (2014m), Plan Tissiniva (1884m), 26 et 27 janvier

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Chef de course : Nicolas Moeschler

10 participants

Samedi, Fochsenflue et Schopfenspitz depuis Jaun

Transportés jusqu’à Jaun par l’entreprise Carnal, de nos besaces nous sortons une alignée d’outils d’peau d’phoqueur affutés. Sur la montée de l’Euschelpass personne, pas même le cuisinier du Ritzli Alp pour nous préparer le meilleur Rösti du monde hélas remplacé illico par un biscuit noisette congelé aussi dur et raide que la descente promise. L’étroite arête de la Fochsenflue impressionne et en la contournant nous trouvons une subtile et magnifique descente combinée de 2 couloirs. Depuis le collet sous le Schopfenspitz les choses se compliquent et nous devons nous encorder. Merci Fano d’en avoir toujours une qui traine au fond de ton sac ! Une couche de glace recouvre les mottes d’herbes que le vent a balayées. La visibilité diminue à vitesse grand V. Sous la raide pente sommitale, une prudente descente en dérapage nous amène vers des champs de neige moins exposés absents de brouillard et de vent. Aux bains à Charmey notre suite de programme tombe à l’eau… plus pleins que nous après 2 bières on renonce à faire la file pour y entrer. L’idée avait déjà bien ratissé le cerveau de tous les modzons du coin. A ce propos, savez-vous comment drague un gruérien ? Et qu’en plus cela marche à tous les coups ? Je vous en livre ici le secret. Regardez la belle droit dans les yeux, prenez votre respiration et dites d’un trait : Detchu ! T’as les yeux qui brillent, comme un modzon avant les saillies ! Un chaleureux accueil et un délicieux repas à l’hôtel Le Gruyérien à Morlon nous permet de bien récupérer de notre journée somme toute assez éprouvante.

Dimanche, Plan Tissiniva dans la vallée du Motélon

A cause des forts vents le danger d’avalanche remonte et passe de 2 à 3, à quoi s’ajoute une visibilité quasi nulle au-dessus de 1800 m. Je change de destination et nous partons pour Plan Tissiniva. Avant de visiter la maison des ours polaires nous nous habillons chaudement et gagnons la crête en file indienne telle certains mammifères méticuleusement alignés et peints sur les poyas. Les rafales de vent ont bien failli emporter les plus légers. Le grésille nous a fait découvrir les bienfaits du peeling à -37.2° le matin et éveiller les souvenirs d’une Béatrice Dalle déguisée en nuage. Heureusement que sur la large crête nous avons pu progresser normalement et entrevoir un timide rayon de soleil perdu au pied de la Dent de Brenleire. L’impressionnante entrée dans le couloir a permis aux courageux et irréductibles de s’engager dans la pente pour éprouver le grand frisson. Remerci Fano pour ta recorde ressortie de ton ressac comme disait Tabarly. Les derniers virages s’enchaînent en slalomant d’une motte à l’autre dans les pâturages et c’est en traversant un dernier morceau de forêt décrit comme chaotique que l’on arrive en skiant aux voitures.


Formation avalanches, 20 janvier

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Chef de course : Laurent Torriani

38 participants

Compte-rendu :
Samedi en fin de journée 4 chefs de course et un cuisinier se mettent en route en direction de la métairie de la Neuve. Leur but, préparer d’une part la soupe pour le diner du lendemain et d’autre part la potion pour le cours de formation avalanche.
Pendant de longues heures et jusque tard dans la nuit les 5 compères préparèrent et brassèrent la potion avec ardeur, énergie et bonne humeur.
Au petit matin, la métairie de la Neuve revêtit ses plus beaux atours pour accueillir les 30 participants à la journée de formation.
Un dernier petit dernier ingrédient est ajouté au chaudron et une première partie de potion fut distribuée à toute l’assemblée installée confortablement au chaud.
Ensuite c’est dehors et sur 4 sites différents que la potion fut distribuée parcimonieusement à chaque participant.
La recette pour la soupe de midi peut-être demandée à Pierre qui l’a préparé avec amour. Quand à celle de la potion magique, les ingrédients suivants ont été mélangés avec beaucoup d’attention et d’adresse:
De la neige en plaque et poudreuse, de la pluie, du givre, une pincée de sucre, un peu de soleil et de vent. Le tout pimenté de pente, de 10/5/3, de versants E-N-W-S, de 3x3, de 2 petites conversions et d’un rappel.
Le mélange a été brassé avec pelle et sonde, vibré avec des ondes de 457kHz et transformé en mousse par un airbag.
Un ingrédient secret a été ajouté au dernier moment et complété au fur et à mesure de l’avancement de la journée. Cet ingrédient est le liant indispensable de cette potion.
Un grand merci aux 8 magiciens de ce jour !

Le parcours en vidéo


Turnen 2079, 19 janvier

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Chef de course : Richard Mamie

22 participants

Compte-rendu :
Première course administrée avec le nouveau système d’inscription on-line, préparé par Daniel. Excellent outil, merci aux concepteurs. On tire la liste une fois les inscriptions closent on fait un groupe whatsapp et tout roule on presque, voir plus bas.

La semaine précédente est agitée et incertaine pour ce qui est des risques d’avalanche. La marque reste sur 3 pour ce samedi 19.1. Les températures sont basses, on n’a plus l’habitude. Avec Jean-Marc, collègue chef de course, on renonce à geler nos débutants sur le plateau de l’Engtligenalp pour se rabattre sur le Turnen dans le Diemtigtal.

Premier couac du matin, le restau du café est fermé malgré notre annonce. On pousse jusqu’à Grimialp. On sort le patron du lit mais bon, on est au chaud est le café est servi. Un poil de théorie, distribution des DVA prêtés et retour à Zwischenfluh, au pied du Turnen

Deux groupes sont constitués est c’est parti par une jolie gorge, puis un pâturage, quelques virages dans la forêt et nous voici au sommet plat du Turnen. Retour par la crête à l’est, belle descente en poudre jusqu’au point de pic-nic. Une bonne partie de l’équipe grimpe sur l’Abendberg, 200m plus haut, histoire d’arrondir la dénivelée du jour.

Bon anniversaire à Yvan, retour par un chemin puis la descente dans une neige mixte


Freeride Arolla, 11-13 janvier

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Chef de course : Gilles Berlincourt

13 participants

Vendredi, RDV à Sion 8h15. Il a fallu quand même mettre une heure de réveil assez matinale pour y arriver.. mais tous les participants sont là à 8h05.. c’est dire la motivation. Par contre le thermomètre lui n’est pas décidé à monter bien haut.. C’est par -14,5° que nous sortons des voitures.. ouf..à -15° une participante renonçait ! Des pentes de neige vierges de partout.. et personne dans la station, si ce n’est qq clubistes du pied du Jura. Du très beau ski sous les Monts-Rouges, le passage par l’étroite cheminée de Plan Tsardon (à défaut du String) et une descente par les alpages de Praz Gra. Après le souper, quelques beaux échanges de ballons au Baby-foot nous aident à digérer la fondue aux tomates !

Samedi, 8h30 à l’hôtel de la Tsa. L’équipe est complète. Un dernier café et tout le monde est aux pieds des pistes à 9h00. Le froid est nettement moins piquant que la veille .. le ciel et le paysage toujours magnifique. Le programme ambitieux, élaboré la veille dans l’euphorie des espaces blancs à tracer, sera difficile à réaliser par un groupe de 13 personnes. Du coup une partie ira faire le couloir Est de la Rousette avec Nico, tandis que nous irons se gaver de descentes plein sud, en face du Pigne et du Mont Colon. L’après-midi, départ de la buvette direction Col de la Cassorte. Une belle trace, avec des conversions idéales nous amène jusqu’à …50 cm du Col…une marche nous oblige à enlever les skis. On retrouve le soleil avec sa lumière rasante de fin de journée-…magnifique vue sur le vallon des Dix, du Cheillon au Mt-Fort. Descente assez pentue sur les 200 premiers mètres du Glaciers des Ignes ou plutôt ce qu’il en reste. Toujours de la belle neige dans l’immense pente au-dessus des cascades, ce qui laisse à chacun l’espace suffisant pour graver sa trace pour l’éternité …c-à-d- jusqu’au soir, avant les grosses précipitations attendues. Souper, puis soirée au Kurhaus avec de belles parties tournantes de ping-pong. C’est sous une averse de neige .. ,comme annoncée, que nous allons nous coucher.

Dimanche, réveil par le passage du chasse-neige…déjà 30 bons centimètres…et ce n’est pas fini. « Ça pose » très fort ! La journée commence donc par le déblayement des voitures et la pose des chaînes, totalement maitrisée. Après les recommandations de prudence, tout le groupe part très motivé à l’assaut du seul téléski en fonction. La poudreuse monte jusqu’au cou, les sourires et les YOUUUHOOHOU jaïssent de partout. La visibilité est bonne, malgré la neige qui tombe abondament. Après un bonne dizaine de descentes, à pousser la neige avec les jambes.. les muscles se font gentiment sentir. Apéro dans la superbe yourte du bas des pistes, la suite se poursuit pour certain avec un bon repas au Kurhaus et pour les plus intrépides une rando d’une heure jusque dans les hauts de Guitza, avec pour récompense une inoubliable descente de folie, quasiment en apnée, avec de la neige jusqu’…. au fond de la bouche ! Encore une fois cette région d’Arolla nous a gratifié de 3 jours de plaisir intense. Merci à tous pour ces grands moments de partage en montagne.

2e partie des photos


Fondue à Chasseral, 8 janvier

Compte-rendu :
Pour se début d’ année nous nous sommes retrouvés à 13 mardi dernier pour monter sur notre montagne préférée de la région. La neige est arrivée juste à temps pour convaincre une majorité de skieurs de chausser leurs lattes. Quelques- uns en raquettes et Laurent à fini à pied après avoir perdu une pièce de sa fix . Super ambiance à la métairie, encore un grand merci à Gilles pour s’être occupé du matos pour la saison.
Et le bouquet, c’est que nous avons fêté et chanté les 50 et quelques années d’Alex .
A bientôt pour de nouvelles aventures …
Jean-Christophe


La Märe (2087m), 15 décembre 2018

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Chef de course : Nicolas Moeschler

10 participants

Compte-rendu :
Brouillard, froid, grisaille, solitude, dépression… alors qu’au loin se dessinent lumière, ciel bleu, soleil à foison, poudreuse, vie en rose, bonheur à l’état pur, des amis, un Gantrisch accueillant, une course en boucle… -> vive la vie !!!
Les premières précipitations de l’année ont changées le paysage et surtout confirmées notre destination. 1h15 de voiture, un café, 1300m de dénivellation, au moins 3 pauses, 5h30 de balade, une bière pour la route. La fondue ce sera pour une prochaine fois… et tout cela en même pas une journée… -> vive la vie !!!
S’équiper sur le parking à -11° ça réveille au point que même les pas de vis des fixations gèlent. Heureusement que Stefan a, pour sa première course pu nous dévoiler ses talents de bricoleur. Belle montée à travers des forêts, des pâturages et un final assez raide à négocier en conversion entre et sous les rochers proches du sommet. Dans le large couloir du Seebergpochten on a trouvé de la poudreuse juste bien déposée et de méchants cailloux juste bien enfouis.. La deuxième montée de la journée nous a permis d’atteindre - à l’extrémité sud de l’arête du Stäckhüttenghürn - le Ritzvannelspass et basculer pour retrouver nos voitures non avoir effectué un gymkhana bien coté sur l’échelle de Richter.
A défaut de pelures de bananes ou mottes gelées sur les pierriers, nos semelles ont été fortement sollicitées… espérons que la prochaine fois nous pourrons laisser nos skis-cailloux à la maison. Mais à tout prendre, jour blanc dans 2 mètres de carton ou soleil, peu de neige mais poudreuse ??? Fais ton choix camarade. J’en connais 9 qui re-signeraient.
La saison du CAS La Neuveville est ouverte… -> vive la vie !!!


Activités précédentes : La vie de la section - Eté 2018