La vie de la section (Eté 2019)

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Breithorn 4163m – Castor 4223m, 31 août – 1 septembre

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Chef de course : Bertrand Gagnebin

12 participants

Compte-rendu :
La course réunit une grande bande de participants, au départ, planifiée pour un maximum de 6 personnes, nous serons finalement 12 à nous lancer dans l’aventure, dont 4 chefs de course.
La météo ne s’annonce pas trop mauvaise, on devrait avoir des fenêtres de beau sur les deux journées, mais il ne faudra pas trop trainer.
C’est donc vers 5 heures du matin que les départs de notre région se font, pour attraper la correspondance du train à Kandersteg, puis celle du train à Täsch, et finalement arriver au sommet du petit Cervin 3820m à 9:30.
Après un court petit café, ça sera d’ailleurs le premier et le dernier de la journée, départ en 4 cordées de 3 pour l’ascension du Breithorn 4163m que nous atteignons rapidement vers 11:30 et de l’antécime 4138m une demi-heure après.
C’est le premier 4000 pour Valérian et Jordane, donc le champagne est au menu. Félicitations à ces deux nouveaux alpinistes en herbe, bien que, à cette altitude, « en neige » ou « en glace » serait plus approprié.
La descente vers le col du Breithorn s’amorce sans encombre, suivi de la traversée du grand glacier de Verraz qui est un labyrinthe entre les crevasses parfois gigantesques. Et finalement l’arrivée au refuge des guides de Ayas 3420m, en Italie, vers 14:30, juste avant la dégradation météo qui tournera même en neige dans la soirée, pour le plus grand plaisir de certains.
Après s’être battus pour récupérer notre chambre qui était réservée, mais que le gardien avait oublié d’inscrire dans son plan mais qui finalement l’a retrouvée dans son registre, nous profitons de l’hospitalité italienne, des bons petits plats et d’une bonne nuit de sommeil. Réparateur pour certains, car les maux de têtes et ennuis de digestion dus à l’altitude se font ressentir, mais on n’en dira pas plus.
Le lendemain, départ de la cabane à 6 heures. La météo qui le soir avant était déplorable fait place à un ciel étoilé et clair.
Nous entamons donc notre ascension vers le col de Verraz 3800m que nous atteignons à 7:30. De là, une belle paroi jusqu’au sommet du Castor 4223m se profile devant nous.
Une montée glacée et assez technique (on comprend la raison de prendre 2 piolets pour ce passage) nous amène sur l’arête impressionnante du Castor. Le sommet sera atteint vers 9:30.
Puis, après un pique-nique mérité et une seconde bouteille de champagne ; on n’aura quand même pas porté notre nourriture jusque-là pour rien, hein Bertrand ; on attaque la descente sur le col Verraz, incluant un petit rappel, un première pour certains participants mais maitrisé comme des chefs.
Et à nouveau la laborieuse traversée du grand glacier de Verraz pour arriver vers 13 h au Petit Cervin.
Bien que certains aient été motivés par la descente à pied vers Zermatt, la majorité des participants a préféré prendre la nouvelle installation de télécabine pour rejoindre la plaine. Bertrand, Roland, pas de déception, vous ferez cette descente une prochaine fois, mais sans nous !
Après un court voyage en train puis un long voyage en voiture, nous arrivons finalement dans nos foyers vers 18:30.
Merci à Bertrand pour son organisation et félicitations à tous les participants pour leurs efforts.
Pas facile la montagne, mais qu’est-ce que ça apporte comme satisfaction.
Jean-Marc Widmer

Le film du week-end


la Neuveville-Aarberg à vélo, 22 août

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Chef de course : Roger Jaberg

8 participants

Compte-rendu :
Comme le programme l’avait prévu, la course s’est déroulée à merveille ! le petit groupe s’est arrêté à Hagneck pour une découverte non habituelle et pourtant si près de chez nous.
Fidèle, à 10h30, le guide de BKW nous ouvrait la porte de cette surprenante bâtisse en nous offrant un petit café avant de nous intéresser immédiatement par les sujets choisis moitié technique et moitié naturel.
Mr Zemp, le guide, qui maîtrisait parfaitement son sujet nous a fait visiter l’ancienne centrale électrique avant de nous impressionner par les travaux extérieurs de la nouvelle station qui ont été entrepris pour préserver la nature. En bref, les biologistes ont comptabilisé pas moins de 45'000 poissons qui ont été répertoriés en une année à passer par les caneaux et ruisseaux aménagés à cet effet. Il y 23 espèces de poissons différents qui montent et descendent le canal.
Pour la partie technique, jamais nous avions pensé que nous descendrions 10m en dessous du niveau du lac pour découvrir ces immenses turbines qui dégagent en moyenne 130 millions de Kwh ! bref la visite nous a tous comblé.
Il était temps de casser la graine au bord du lac avant de reprendre notre chemin longeant l’Aar jusqu’à Aarberg pour le dessert sur une terrasse et retour.


Cabane Wiwanni, 10-11 août

18 participants

Compte-rendu :
Le déplacement en train à la cabane Wiwanni s’avérait idéal… c’était sans compter les départs échelonnés et le prix du taxi pour le dernier tronçon.
Finalement nous ne sommes plus que 3 à partir à l’heure prévue et donc c’est en voiture que nous prenons la route du Lötschberg !
Un arrêt à la gare d’embarquement de Kandersteg où nous avons pris nos cafés à la barbe et au nez des suisses-allemands ayant pris peur d’un départ imminent du train…
De l’autre côté du tunnel la météo n’est pas meilleure mais on imagine le soleil derrière les nuages.
De Fuxtritt, où nous parquons, nous nous élevons entre les pare-avalanches et le brouillard, bientôt le soleil n’est plus seulement dans notre tête mais bien présent.
Nous arrivons à la cabane vers les 14:00 alors que l’équipe du vendredi est déjà partie dans les rochers. Nous allons également nous dérouillés les doigts dans un secteur proche de la cabane.
La vue est magnifique et le soleil est bien réel cet après-midi, les mollets de Pierre et Loïc peuvent en témoigner.
Vers 17:00 tout le monde se retrouve à la cabane pour l’apéro, il y a 4 randonneurs, 5 OJ et 8 actifs.
La cabane est un petit joyau, les gardiens sont sympathiques, le souper est succulent et différents schnaps sont offert aux aides de vaisselles.
Le lendemain les différents groupes partent chacun de leur côté.
Les grimpeurs s’élancent dans 2 voies qui mènent au Wiwannihorn, Gemstritt et Papillon. Nous pouvons nous engager en premier dans les voies et du coup nous sommes rapidement au sommet. La descente sur l’arête W est finement négociée et nous sommes de retour à la cabane pour le dessert.
Les randonneurs, après un crochet au pied du Wiwannihorn, prennent un sentier panoramique qui les amène à Leiggern et finalement à Ausserberg.
Les OJ quant à eux, s’attaquent à des voies de 2-3 longueurs dans un secteur au-dessus de la cabane.
Pour cette deuxième course multi-générations, bien que les activités soient bien différentes durant la journée, les moments passées ensemble à la cabane ou durant le trajet étaient à nouveau très chaleureux et ont permis de tisser des liens entre les différents âges.


Arpelistock 3035m, 14-15 juillet

Course de remplacement. Course initiale : Tour du Wildhorn

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Chef de course : Jean-Marc Widmer

8 participants

Compte-rendu :
Après moult changements dans les plans à cause de la neige encore présente en abondance au Col des Audannes, la décision est prise de réduire le tour du Wildhorn planifié sur 3 jours, à l’ascension du sommet de l’Arpelistock en traversée, avec nuit à la Geltenhütte sur 2 jours.
C’est donc le dimanche 14 juillet à 7:00 que nous démarrons notre périple depuis notre région.
Après un petit encas à Gsteig, nous embarquons dans la petite benne du téléphérique de Sanetsch et débutons finalement notre marche vers 10:30. Nous espérions être plus en avance, mais la benne étant minuscule, nous avons dû attendre plusieurs rotations à cause d’un groupe, avant de pouvoir monter.
Le début est assez facile, le long du lac, avec un faux-plat jusqu’au col de Sanetsch. Par contre, l’arête des Arpilles se révèle être une bonne montée soutenue jusqu’au sommet de l’Arpelistock que nous atteignons sans encombres vers 14h, à l’exception peut-être de quelques sueurs froides pour certains à cause de la pente raide.
Depuis le sommet nous entamons la descente, d’abord dans une pente de vielle neige, en face du fameux col du brochet (hein Jean-Christophe), pour finir au milieu d’un cirque de cascades, avant le dernier petit goulet pour rejoindre la cabane Geltenhütte, que nous atteignons vers 17h, juste avant la pluie. Pluie qui se transformera plus tard en grêle.
Souper et nuit sympathique à la cabane Geltenhütte 2002 m.
La météo a changé. Au lieu des belles éclaircies annoncées pour le lundi, les pluies sont planifiées jusqu’en milieu de matinée.
Il faut bien redescendre quand même, donc, après le déjeuner, nous nous engageons vers le Geltenschuss, à des heures que nous ne pouvons mentionner dans un rapport du club alpin, par respect pour les membres présents lors de la course qui ont encore une notoriété à défendre vis-à-vis des autres membres. Une chose est sûre, on n’a pas dû utiliser les lampes frontales.
Sur le chemin, encore humide, nous devons faire attention aux dizaines, que dis-je, aux centaines de salamandres qui essaient tant bien que mal de capter les rayons de lumière pour se réchauffer. Ça doit d’ailleurs pour ces petits animaux que Julien Perrot, rencontré à la cabane, se promène par-là.
Après une belle descente, quoiqu’un peu humide, nous atteignons le lac de Lauenen. Où, après quelques petits achats de fromages, saucisses, caramels et bricelets, nous nous arrêtons encore pour un café avant la dernière ascension du Waliser Wispile 1952 m.
Depuis ce dernier sommet, descente sur Burg et sa magnifique gorge qui nous mène à notre point de départ du jour précédent.
Les paysages étaient radieux, malgré le temps pluvieux et maussade. L’ambiance au sein du groupe que nous étions était, elle, au beau fixe.
Il en a juste un, un peu déçu, qui a fortement regretté de ne pas faire le tour du Wildhorn. Mais, un peu de patience Philippe, ça se refera.

Le passage de la cascade en vidéo


Val di Campo - Poschiavo, 8-13 juillet

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Chef de course : Eric Treuthardt


Voralphorn (3205), 29-30 juin

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Chef de course : Laurent Torriani

11 participants

Compte-rendu :
Partis vers midi du lac du Bienne, nous arrivons en Suisse centrale 2-3 heures plus tard pour attaquer la montée de la cabane, heureusement partiellement ombragée.
Nous arrivons vers les 17:00 à la cabane où nous retrouvons les 4 delémontains attablés sur la terrasse devant une grande bouteille de Suessmoscht.
La cabane est bien occupée et l’ordre en table indiscutable, si bien que l’équipe est scindé en deux pour le souper. Les heures de départ ne sont pas trop discutables non plus mais pour nous c’est OK, déjeuner à 4:00…
Après une nuit bercée par le rugissement du torrent qui n’a pas diminué durant la nuit, nous partons dans la fraicheur matinale. Le premier challenge de la journée, traverser le torrent sur un pont de neige est réalisé dans la pénombre et d’une bonne foulée.
Ensuite la montée sur la moraine est directe et rapide. 1h et demi plus tard, nous chaussons les crampons et formons les cordées. Sur le glacier des traces de ski sont encore visibles.
Un petit couloir en neige pas trop dure nous mène au col. Nous déposons piolet et crampons et attaquons l’arête. Un départ dans la caillasse puis sur un éperon compact nous permet d’accéder à l’arête. Celle-ci est formée de grands blocs assez compacts qui s’escaladent facilement.
Un peu avant 9 :00 nous foulons le sommet, seuls au monde.
La descente de l’arête nous prend finalement plus de temps que la montée, notamment le premier tronçon vertical qui demande de l’assurage.
La descente du couloir est réalisée comme dans les manuels, face à la pente, bien droit et à corde rapprochée. Par chance la neige est encore étonnamment compacte, malgré la fournaise.
Ensuite le glacier est parcouru en routschade plus ou moins contrôlée (ah si nous avions des skis).
Une pause-dîner sur la moraine et nous entamons la descente dans la vallée, en trouvant encore par ci par là des restes de névés.
Avec joie nous retrouvons un peu de fraicheur dans le torrent glacial puis sur la terrasse du « weisse Rössli » à Göschenen, avant de rejoindre la chaleur de la Braderie à Bienne.
Une petite course variée qui a bien passée malgré les températures élevées de ce week-end.


Escalade Bas-Valais, Vernayaz, Eole - Barberine, 22 – 23 juin

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Chef de course : Nicolas Moeschler

4 participants

Compte-rendu :
Pour éviter les pluies annoncées du Week-end j’ai choisi le Super G en mode pluie style départ pas trop tôt et arrêt de la grimpe pas trop tard. Visite d’un magasin de sport et café prolongé dans le meilleur tea room de la région dans lequel nous découvrons que les accents valaisans peut être affreux à Saxon car tellement différent que celui de Vernayaz. Dans tous les cas, nous avons appris ce matin-là que si le Messenger n’ouvre pas les photos la Ouatsap permet de communiquer l’heure du café bien plus facilement que sur la Facebouque. Nous sommes allés escalader Pantomine à Eole, jolie voie de 3 longueurs dans du V. La descente en rappel permis à tout le monde de revisiter la voie vue du haut et de revoir sa technique d’assurage. Nous avons encore profité du temps disponible avant la pluie annoncée à 17h17 pour se faire plaisir dans 2 moulinettes légèrement plus difficiles.
La cabane CAS a généreusement été remplacée par l’excellent hôtel Terminus à Orsières qui pour nous accueillir était particulièrement animé par des bons jeunes valaisans déjà sur St-Maurice, Delhi, Maddawa ou Pushkar et peint de toutes les couleurs fêtant la Holi à la liqueur de menthe.
Déplacement dimanche au Châtelard à Barberine pour gravir la voie de Cacao Girls, longue de 380 et 12 longueurs, un vrai régal. La difficulté de la voie ne dépassant pas le V concentre évidemment de nombreuses cordées, après plus d’une heure et demie d’attente nous avons pu démarrer. La voie se déroule sur un large et magnifique pilier de granit. Fissures, dalles, légers surplombs, la grande classe surtout lorsque le soleil nous accompagne toute la journée et qu’aucun orage ne se profile à l’horizon mais plutôt le Mt-Blanc qui à chaque longueurs se dévoile davantage. Lors de l’arrêt sur le retour au Col de la Forclaz nous avons clos ces 2 jours d’escalade par une bière qui manquait autant de pression que les fourchettes à fondue de viande… Mais bref, de toute manière, après un week-end pareil rien n’aurait pu nous le gâcher et vive le sourire de la traditionnelle photo.


Moléson, 13 juin

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Chef de course : Eric Treuthardt


Sustenhorn 3502, 8 juin

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Chef de course : Richard Mamie

10 participants

Compte-rendu :
Cette sortie remplaçait celle du Dammastock (qui sera remise au programme 2019-2020). Les cols n’étant pas ouverts ce 8 juin, une belle alternative que ce classique de fin de saison était proposé.
Valse des désistements et des resistements et voilà 12 clubistes samedi matin réuni à 6h30 à Steingletscher. Il pleut et il y a du brouillard. Voilà qui pourrait en décourager pour d’une et plus d’un, mais pas s’téquippe. Faut dire que M. Météo appelé le jour avant a promis une belle journée du côté du Susten. Entre parenthèse un bon plan à 3-4 balles de téléphoner à Météo Suisse en cas d’incertitude
Nous voilà donc parti donc sous la pluie et dans le brouillard. La pluie cesse rapidement et vers 2800m le soleil pointe son nez mais est remplacé par un vent assez fort et gla-gla.
Tous au sommet à 3’502m 1672m de dénivelé au compteur. Pas mal.
Retour tranquillos dans une neige qui n’est quand même pas la poudre de février mais comme c’est tout bonus, on s’adapte tous très bien,
Devant le petit pont qui mène à la fromagerie de Steingletscher, on enlève nos skis et nous mettons vraiment fin à la saison de rando 2018-2019.
Un pot à la maison du roestis au bas du col, fort sympa et on se dit à tout bientôt, peut-être à la sortie de décembre du Gantrisch mais on espère bien avant sur les rochers jurassiens, dans les alpes, à la piscine, au lac ou à l’apéro
Richard


Le belvédère du Châtelard (1'030 m.), 6 juin

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Chef de course : Danielle Gur

6 participants

Compte-rendu :
Jeudi gris et frais, mais rien ne saurait nous décourager.
En route pour Villers-le-lac, puis le parking du belvédère des bassins du Doubs. L'itinéraire commence par une descente pour le saut du Doubs, puis il longe au plus près des berges dominées par d'impressionnantes falaises. Montée en forêt pour rejoindre le belvédère du Châtelard (1'030 m), lieu du pic-nic, avec un point de vue sur tout le bassin. On finit notre balade à la boulangerie de Villers-le-lac pour un café accompagné de douceurs. Merci à tous.


Via Jacobi (de Stans à Brienzwiller), 15 au 17 mai

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Chef de course : Martine Kneuss

7 participants

Compte-rendu :
Le soleil ne nous accompagne pas encore pour notre première étape de la Via Jacobi de Stans à Flueli Ranft. Par contre, une bise noire nous gèle le visage mais… au moins, il ne pleut pas. Après la première montée, en sortant du chef-lieu du canton de Nidwald, un beau panorama s’ouvre sur la plaine et le lac des Quatre-Cantons. Quatre heures trois quarts de marche sur des chemins vicinaux agréables nous sont nécessaires pour arriver au Ranft, lieu d’ermitage de Nicolas de Flue mais aussi pour tout un chacun un endroit empreint de calme, de sérénité.
Après une nuit passée dans le vieil hôtel historique Pax Montana et un petit déjeuner digne des plus grands hôtels, nous flânons encore dans le village : visite des lieux de naissance et d’habitation de Nicolas de Flüe ainsi que de la chapelle St-Charles Boromée. Celle-ci nous offre une vue splendide sur les montagnes du Melchtal et le lac de Sarnen.Nous nous mettons en route sous le soleil et descendons à travers champs et forêts jusqu’à Sachseln où nous visitons l’église du lieu qui abrite le tombeau de frère Nicolas où ses reliques sont conservées. L’itinéraire suit ensuite les rives du lac de Sarnen puis, depuis Giswil, un chemin assez rude nous permet d’arriver au bord du lac de Lungern. L’auberge de Kaiserstuhl marque la fin de l’étape du jour.
Quelle chance ! Le soleil est toujours présent et la température a sensiblement augmenté pour ce troisième jour de marche. Nous longeons la rive ouest du lac de Lungern avant d’amorcer la montée au col du Brünig par le chemin déjà utilisé autrefois par les pélerins. Nous sommes en jambes à l’arrivée au col et nous décidons de poursuivre jusqu’à Brienzwiller à travers des alpages, des prairies et une forêt de montagne absolument idyllique. Nous rejoignons la gare de Brienzwiller qui marque la fin de notre périple.
A l’année prochaine !


Activités précédentes : La vie de la section - hiver 18-19