La vie de la section (Eté 2018)

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Course d'orientation multi-société sportive - Prêles, 27 octobre

Galerie photo de Roger Picard


Torée des 10 ans, 21 octobre


Chemin panoramique / Gantrisch, 4 octobre

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Chef de course : Martine Kneuss

3 participants

Compte-rendu :
Départ matinal pour une course finalement moins longue que prévue : 04h50 au lieu des 05h30 annoncées.
Le temps était splendide pour cette randonnée d’altitude de Gurnigel Berghaus à Zollhaus.
Les trois participantes ont flâné en maints endroits pour admirer le paysage tant du côté du Plateau suisse que des Préalpes et des Alpes.
La recherche et la cueillette de champignons ont aussi ralenti la marche. Il faut avoir de bons yeux ce qui était le cas de Danielle et Pierrette ! Ainsi quelques bolets agrémenteront de futurs risottos ou rôtis.
Belle randonnée en « petit comité »


Wiwannihorn, 29-30 septembre

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Chef de course : Laurent Torriani

4 participants

Compte-rendu :
Après un départ original de Bienne dans les 8 h 30, un train attrapé de justesse, une pause-café au soleil de l’autre côté du tunnel sur une jolie terrasse ensoleillée, nous voilà garé au « pas du renard » pour une courte montée à la Wiwannihütte.
Qui nous attend ou plutôt qui nous attendait jeudi soir, notre chef de course ayant mélangé les dates.
Courte mais belle montée dans les couleurs d’automne rehaussées du rouge des myrtilles, et du blanc du Weisshorn. Test du rocher local dans l’après-midi à proximité de la cabane.
Des questions vont commencer à se poser suite aux difficultés rencontrées sur le passage d’une voie en 4 B.
Mais nous apprécions la qualité de ce beau granite et la magnifique vue.
Retour en fin de journée à la cabane pour délibérer du programme du lendemain autour d’une bière même si celle de Christophe finira par terre sans avoir été goutée – c’est bien fait vu qu’il n’a pas voulu porter la corde !
Le chef est pour alléger le programme. Les débats sont rudes, mais le chef a de toute façon toujours raison !
Un mot encore sur le bon souper qui nous attend, avec pour dessert de la meringue et sur la nuit sérrée-sérrée dans le dortoir grande contenance dans les combles.
L’aube du dimanche nous trouve donc au milieu des cailloux gelés, montant en direction de l’arête Ouest du Wiwannihorn.
Deux longueurs sont nécessaires avant d’atteindre l’arête. Les cordées s’organisent à l’ancienne, les filles d’un côté, les garçons de l’autre. Une petite frayeur quand même quand un morceau de cailloux me reste dans les mains mais malheureusement évite Aline qui m’assure mais peut-être pas les spits de la voie voisine. Laurent et Christophe ouvre la voix sur la belle arête. Aline mène surement et courageusement la cordée féminine.
Nous rappelons au chef de course que « pas trop loin » signifie attendre la cordée suivante.
Mais nous atteignons le sommet tranquillement, profitons un court moment de la belle vue, et redescendons par le même chemin. Descente en rappel des 2 longueurs et retour à la cabane enchainée par la descente à Foxtritt. Bières bien sûr à la gare d’Ausserberg pour conclure ce beau week-end dans ce coin magnifique. Laurent vous convie d’ailleurs à un prochain week-end l’année prochaine même endroit pour tout le monde !!! En plus le topo nous a été gracieusement offert, merci à Laurent pour le financement de la prochaine version !!!
Aline et Magali


Col de la tourne-Mt-Racine-tête-de-ran-les Hts Geneveys, 27 septembre

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Chef de course : Roger Jaberg

3 participants

Compte-rendu :
Fidèle au programme établi, nous arrivons par les transports publics à notre point de départ où le café était servi sur la terrasse de l’hôtel de la Toune sous un soleil radieux.
Départ direction de la Grande Sagneule, petite montée et nous voilà sur les crêtes du jura Neuchâtelois avec vue à 360°.
Notre seule partcipante, Ursula était émerveillée et très reconnaissante. Avec bonheur la température était idéale, un vrai temps d’automne.
Peu après le sommet du Mont Racine (1439m.), nous nous installons pour un pic-nic bien mérité. Après ce festin, nous reprenons le chemin de Tête de Ran puis, descente en forêt sur la gare des Hauts-Geneveys. Il était 15h. Belle balade de 13,5 km.
A refaire


Brienzergrat, 22 septembre

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Chef de course : Jean-Marc Widmer

4 participants

Compte-rendu :
Rendez-vous 6h à la Neuveville pour un départ vers Interlaken. Nous prendrons Magali à Bienne.
Pas de trafic à ces heures, nous arrivons un peu après 7h à la gare de Interlaken est, le temps d’un petit café et nous prenons le train vers Brienz où, de là, nous prenons un autre train, historique celui-là, il est à vapeur, qui nous amène au sommet du Rothorn de Brienz.
Vers 9h45 nous entamons notre marche, ce sera une longue journée Les nuages qui recouvraient Brienz et Interlaken sont maintenant au-dessous de nous, une chance, la météo ne s’était pas trompée, et les nuages résiduels du matin créent des paysages impressionnants et mystiques. Les flancs nord sont encore passablement mouillés de la pluie du jour d’avant, mais heureusement, on marchera plutôt sur les versants sud.
Après une première descente, une première montée qui sera rapidement suivie par une deuxième descente puis à nouveau d’une montée puis d’une descente… allez, passons les détails, ils y en avaient 10 au total, mêlées avec des passages pour certains aussi impressionnants que l’arête du Mönch, des bouts ou l’on regarde où l’on marche et pas la vue ! Et quand finalement au bout, on pense qu’on a fait le plus dur, il nous reste une descente « casse-pattes » à faire pendant plus de 2h30.
Après 9h30 de randonnée, entremêlée de quelques pauses, nous arrivons finalement à Harder Kulm.
Deux descentes, certes plus faciles, restent à faire. La première, celle d’une boisson rafraichissante, au restaurant un tant soit peu touristique de Kulm, étonnamment d’ailleurs, certains d’entre nous prennent des bières. Puis la descente finale, en funiculaire, qui nous ramènera vers Interlaken vers 20h30.
Cette magnifique randonnée restera gravée dans nos mémoires, pour sûr.
De retour sur la terre ferme, nous nous engageons vers nos pénates, que nous atteignons, finalement, après un bon repas et 1 heure de route, sans trafic, vers 23h.
D’accord, dans le descriptif de course j’avais dit 21h30, mais bon, je n’avais pas pris en compte les pizzas… vous mangez quand même lentement les copains !
Sans rancune, bravo à tous et volontiers une autre fois.


Autour de la ville de fribourg, 20 septembre

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Chef de course : Eric Treuthardt

9 participants

Compte-rendu :
Il fait beau et relativement chaud lorsque nous partons pour le village de Bourguillon, juste au-dessus de Fribourg. Certains d'entre nous passent ce jour-là pour la première fois sur le célèbre pont de la Poya, conçu soit dit en passant, par le bureau d'ingénieurs de notre président.
Par un joli sentier forestier, nous arrivons au pont de Pérolles, à l'entrée de Marly. Nous traversons alors la Sarine par une passerelle qui nous conduit dans le quartier de la pisciculture. De là le sentier longe le lac de Pérolles (eh oui, il y a un lac à Fribourg!) et remonte sèchement vers le boulevard éponyyme.
Au coin de l'école d'ingénieurs débute alors le sentier Ritter qui descend sur le barrage de la Maigrauge, la retenue du lac de Pérolles, construit vers 1880 pour fournir de l'énergie aux industries situées sur le plateau de Pérolles, mécanique d'abord, puis électrique. Dans la descente, nous profitons de pique-niquer, avec en prime une vue magnifique sur le lac.
Après la traversée du barrage, nous entamons la partie urbaine de notre balade. Nous longeons d'abord le couvent des nonnes de la Maigrauge, puis celui des moines de Montorge. Nous trouvons cette proximité quelque peu suspecte.
Après le passage d'un raidillon expiatoire, nous descendons sur la place de la Planche supérieure, nous franchissons le pont de Saint-Jean et allons (enfin!) boire le café promis dans le quartier de La Neuveville (sic).
Nous revenons un peu en arrière et suivons la Sarine jusqu'au pont du Milieu qui nous conduit au quartier de l'Auge, puis au pont de Berne où débute la vallée du Gottéron. Nous revenons ensuite sur nos pas et empruntons un escalier qui nous permet d'atteindre la chapelle de Lorette où la vue sur la vieille ville est saisissante. Par un sentier forestier, nous regagnons Bourguillon avant de rentrer.


Région Romainmôtier, 13 septembre

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Chef de course : Marianne Gabriel

7 participants

Compte-rendu :
Bonne surprise, il n’y avait que 390 m de dénivelé ! Et même un restaurant pour boire une bière à la fin de la course ! A part ces 2 petits « changements » la course s’est déroulée selon le programme. Nous avons même appris que la pierre gravée (bloc ératique) provenait du glacier de l’Allalin ! La météo fut très précise : soleil/nuages jusqu’à env. 15.00 h, un peu de pluie pour tester l’équipement puis fin du parcours au sec.
Après 6 ¼ h passées ensemble (4 ½ h de marche effective) le groupe se sépare : 3 personnes partent pour une visite de Romainmôtier et 4 autres prennent le chemin du retour après une petite bière bien méritée ! Chouette journée, merci à toutes.


Rinderberg - Leiterli, 30 août

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Chef de course : Danielle Gur

10 participants

Compte-rendu :
En voiture jusqu'à Zweissimen puis la télécabine pour Rinderberg, point de départ de la randonnée. Aucune visibilité, brouillard ; à aucun moment nous ne verrons le Wildhorn et le Wildstrubel.L'arête du Gandlouenegrat en légère descente, puis au plat pour rejoindre un petit lac sur le Ruwlispass. Avant le sentier en balcon, pause pic-nic mais surtout cueillette de bolets pour notre bonheur. Encore un effort avant d'arriver au milieu d'un paysage parsemé de dolines. La télécabine du Leiterli nous descend à la Lenk. Le sac à dos rempli de champignons, le plaisir d'être ensemble, une belle journée de convivialité. Merci à tous.


Weissmieshütte, 10 ans CAS La Neuveville
11-12 août

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Chef de course : Laurent Torriani et Nicolas Moeschler

49 participants

Compte-rendu :
Vers les 4-5 heures samedi 1/6 de la section du CAS la Neuville se retrouvent sur le parvis de la cabane Weissmies. L’équipe est formée de 13 OJ, de 14 jeudistes et de 22 actifs, au total 49 personnes.
La cabane est fine pleine et après le souper toute la section se retire dans la cabane d’hiver pour célébrer en « chambre séparée » les 10 ans d’anniversaire du CAS la Neuveville.
Après un bref discours du président fondateur, Eric, tout le monde se régale du gâteau d’anniversaire préparé sur place par une pâtissière-gardienne.
Une photo pour immortaliser ce moment au coucher du soleil et tout le monde se retrouve à l’intérieur pour un dernier verre.
La soirée ne se prolonge pas trop car la diane sera très tôt pour certains. Vers 4:30 les premiers partent pour le Lagginhorn, les grimpeurs et marcheurs profitent un peu plus longtemps des épais duvets de la cabane.
La météo est avec nous et les différentes activités peuvent être réalisées telles que planifiées. Le Lagginhorn pour 18 personnes, l’escalade d’une longue voie pour 4 personnes, une randonnée jusqu’à Saas Almagel pour les jeudistes et de la grimpe en jardin d’escalade pour les OJ.
Ce fut un beau moment de rencontre dans un cadre magnifique et qui a permis à tous de profiter de la montagne dans l’activité de son choix.
Un grand merci à toutes les personnes présentes et tout spécialement aux nombreux premiers de cordée ou responsables d’activités qui ont permis la mise sur pied d’un événement de cette envergure.


Cabane Weissmies, course des jeudistes
11-12 août (10 ans CAS La Neuveville)

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Chef de course : Eric Treuthardt

Compte-rendu :
Incorporée à la fête du 10ème anniversaire de la section de La Neuveville, cette course était la contribution des jeudistes.
Samedi
Départ en train de La Neuveville à 05:52, destination Stalden.
A Viège, nous accueillons 2 participants déjà en séjour en Valais.
Deux itinéraires sont prévus:
1) 7 participants Montée en bus de Stalden à Mattmark. Après un café et une visite des installations du barrage, départ à pied pour Saas-Grund (3 h, 670 m de dénivellation négative) et montée en télécabine jusqu'à Kreuzboden. Montée à pied à la cabane (1 h, 330 m de dénivellation pos.)
2) 7 participants Montée en bus de Stalden à Gspon (le téléférique est actuellement hors-service pour rénovation). Par un chemin panoramique très exigeant, nous relions Gspon à Kreuzboden, puis nous montons à la cabane. Au total, 6h de marche, 1280 m de dénivellation positive et 449 m négative)
Le soir, nous participons au magnifique repas offert par la section pour marquer le 10ème anniversaire.
Dimanche
L'itinéraire nous conduit par une moraine de la cabane jusqu'au sentier qui part de Kreuzboden en direction d'Allmagelleralp, puis Furgstalden. De là, une partie du groupe prend le télésiège en direction de Saas-Allmagell, les autres descendent à pied. (3h45 ou 4h15, 297 m de dénivellation positive et 1152m, respectivement 1380m, de dénivellation négative)
En résumé, un magnifique week-end ensoleillé dans une nature somptueuse avec vue sur des sommets mythiques; le samedi, la rencontre très émouvante d'une cinquantaine de clubistes, enfants, jeunes, moins jeunes et anciens plus ou moins décatis. Il a fallu néanmoins se coucher tôt pour permettre à ceux qui le lendemain s'attaquaient au Lagginhorn de dormir suffisamment.

Les photos de la sortie des 10 ans


Rotsöckli (2901m), 5 août

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Chef de course : Nicolas Moeschler

4 participants

Compte-rendu :
Certaines fois les alpinistes ont des idées étranges comme par exemple escalader les quatorze 8000, les 4000 de Suisse ou encore les plus hauts sommets de chaque canton. C'est cette dernière option, un peu plus modeste, qui nous a conduits au Rotstöckli, le plus haut sommet du canton de Nidwald.

Après avoir dû rebrousser chemin à cause de la météo en 2017 et repoussé la course prévue le 17 juin 2018 pour les mêmes raisons (regardez la webcam du Titlis quand il fait moche, c'est assez "marrant") nous avons profité de la météo clémente de ces derniers jours pour enfin tenter l'ascension de ce sommet parcouru uniquement par les chasseurs de sommets cantonaux. En effet, ce rocher au milieu d'un glacier en dessous du Titlis n'attire pas les foules. Juste après avoir quitté le télécabine et les nombreux touristes, nous nous sommes engagés presque seuls au monde pour une marche d'environ 1h30 avant d'atteindre le glacier. Sur ce dernier, nous avons trouvé quelques pièces de monnaie dispersées par les skieurs dont une pièce de cinq francs qui nous a permis de payer le parking...

Au pied du rocher, les câbles pour atteindre le sommet sont mal entretenus et étaient parfois dénudés. Les coupures de ces derniers ont été finalement la principale difficulté de cette journée car nous avons atteint le sommet à midi où nous avons profité de la magnifique vue sur le Titlis, le reste du massif, la vallée et les nombreux lacs de cette région. Après une descente en rappel, nous avons retraversé le glacier, refait la petite marche à la descente et repris le télécabine au milieu des touristes.

Merci à Bastien pour ce compte rendu. 7… un chiffre parfait selon certains, c’est aussi le nombre de sommets qu’il lui reste pour réaliser son projet de gravir le plus haut sommet de chaque canton. Hier Nidwald, demain la pointe Dufour !


Jungfrau, 14 juillet

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Chef de course : Jean-Marc Widmer

3 participants

Compte-rendu :
La météo est annoncée partiellement nuageux avec quelques éclaircies pour le samedi 14, nous décidons de maintenir la course.
Départ 5h depuis le Landeron direction Lauterbrunnen ou nous retrouvons notre guide Gérald Vaucher et pour prendre le premier train pour la Jungfraujoch (3450m).
Après une heure et demie de train et un bon café, nous débutons notre ascension vers 9h sous un ciel peut-être un peu moins clément que la météo l’annonçais, des flocons accompagnent notre début de marche.
Heureusement peu après le ciel se dégage et malgré les quelques nuages résiduels la visibilité est bonne, la température augmente vite.
Etant sur le glacier d’Aletsch, nous nous encordons rapidement, 2 cordées de 2, et nous le resterons jusqu’à notre retour à la gare.
Nous descendons d’abord au pied du Rottalhorn, la neige est molle et les crevasses bien visibles. Nous quittons cette neige pour une montée sur l’arête jusqu’à la Rottalsattel 3885 m. Notre progression n’est pas très rapide, toutefois, nous ne rencontrons pas de difficultés particulières, une ascension simple et le passade la rimaye n’est pas trop difficile. Depuis la Rottalsattel nous obliquons vers l’arête sommitale.
Vers 13:15 nous atteignons le sommet de la Jungfrau à 4158 m.
Félicitations à toute l’équipe, et tout spécialement à Alain qui atteint son premier 4000.
Après une très courte pause au sommet, nous entamons notre descente.
Nous pensions prendre un chemin plus court en passant par une petite combe qui devait nous ramener au pied de la montée sur la station de la Jungfraujoch, celle-ci devait nous faire gagner une demi-heure. Mais la neige est vraiment trop molle, de temps à autre nous nous enfonçons jusqu’au niveau des cuisses.
Par mesure de sécurité, nous renonçons et reprenons le même chemin que la montée, plus long, certes, mais plus sûr.
La météo change rapidement et nous effectuons les derniers mètres d’ascension jusqu’à la galerie sous la pluie et la neige. Heureusement que nous n’avons pas eu cette météo pendant toute la journée.
Après une marche laborieuse dans cette neige molle nous atteignons la station vers 17h.
Redescente en train jusqu’à Lauterbrunnen sous une pluie battante.
Après une bonne restauration, nous prenons la route direction le Landeron. Arrivée vers 22h au C2T.
Merci à notre chauffeur Pierre.
Merci à Alain et notre guide Gérald.
Une journée mémorable, pour sûr.




Perrefite-Lac Vert-Court, 12 juillet

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Chef de course : Eric Treuthardt

6 participants

Compte-rendu :
Temps magnifique et conditions idéales pour marcher.
Départ à 07:30 de La Neuveville, en voiture jusqu'à Moutier, stade de la Chalière.
Début de la balade le long de la route jusqu'à Perrefite. A l'entrée du village à gauche débute la magnifique montée de la combe Fabet, un moment de fraîcheur bienvenue et un spectacle de grande classe. Nous débouchons sur un pâturage en faux-plat montant jusqu'à Champoz où nous attend le café, sous les arbres d'une terrasse bienvenue. Nous profitons de l'occasion pour visiter le fumoir et acheter lard et saucisses.
Montée au Mont Girod par un chemin blanc qui passe à proximité de deux étangs et descente sur le bien nommé Lac Vert, serti dans un cirque calcaire planté de nombreux arbres. Ce lac est né au cours des années cinquante, à la suite de l'abandon de l'exploitation d'une carrière qui a vu la sienne stoppé par un tragique accident et la montée progressive des eaux d'une source venant du fond de la cuvette. C'est une propriété privée sur laquelle on a le droit de se prélasser pour autant qu'on respecte l'intégrité des lieux.
Certaines en profitent pour se baigner, tandis que les autres se contentent de pique-niquer tranquillement.
Nous descendons ensuite par la forêt sur l'entrée des gorges de Court où débute un sentier qui serpente allégrement en passant d'une rive à l'autre de la Birse. Nous quittons bientôt la gorge par la gauche, juste avant d'atteindre les premières maisons de Moutier. Le sentier nous conduit dans le secteur de la source de la Foule qui alimente le réseau d'eau de la ville et nous rejoignons les voitures, non sans avoir étanché une dernière fois notre soif au bistrot du stade.


Via ferrata Farinetta, 7 juillet

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Chef de course : Alexandre Faoro & Nathalie Winter

Compte-rendu :
Plein d’entrain, motivés par Alex qui nous garantit une super montée dans cette magnifique via et par Nathalie qui de plus nous a concocté un programme touristique d’enfer, nous sommes 8 à rejoindre le Valais.

Tout d’abord, café sur une terrasse à Saillon puis départ pour la via qui monte dans les Gorges de la Salentze. Paysage magnifique, vue depuis le pont époustouflante.
Nous montons allègrement et les plus….motivés font également le 3ème tronçon réservé aux gros bras.


Photos, pique-nique et descente avec un détour par la vigne à Farinetta. L’occasion de méditer sur les citations et pensées philosophiques qui bordent l’allée du site.

Re-pot sur la terrasse de Saillon pour édifier la suite du programme. En gros : baignade au domaine des Iles à Sion, avec glace ! Puis apéro à Sion et souper sur une terrasse animée, au menu : la Glareyarde. Détails et infos chez Nathalie Winter 7 jours sur 7 découvertes garanties hi hi.
Mojitos pour les irréductibles et retour pour les autres.
Fin !
Sabine


Brunnenstock (3220), 30 juin et 1er juillet

Course de remplacement. Course initiale : Gwächtenhorn

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Chef de course : Laurent Torriani

10 participants

Compte-rendu :
Un changement d’objectif du à une cabane surbondée, nous a finalement amenés tout au fond de la petite vallée du Göscheneralp.
Nous nous retrouvons au Berggasthaus Dammagletscher pour un café à l’heure de l’apéro, 5 participants du CAS Delémont et 5 participants du CAS la Neuveville.
Nous attaquons la montée sous un soleil de plomb et arrivons à la cabane Chenenalp assoiffés. Une tournée de bière et nous retrouvons le sourire, même les chaussures d’Ariane qui se fendent carrément en deux…
Après une nouvelle tournée et un peu de rafistolage, nous profitons de la vue jusqu’à l’heure du souper.
Le lendemain nous démarrons juste avant le lever du soleil et après avoir avalé le premier becquet, nous chaussons nos crampons pour remonter le glacier en direction du col.
Du col nous nous engageons sur l’arête ouest qui promettait d’être belle mais qui est finalement construite de piles d’assiettes. Après 15 min nous décidons de rebrousser chemin et de changer d’itinéraire. Le versant sud-est est beaucoup plus engageant et la petite arête qui mène au sommet est même en bon rocher compacte, ouf! Vers 10:00 nous arrivons au sommet seul au monde.
Ensuite la descente est facilitée par des névés qui nous permettent de rutscher jusqu’au sentier qui mène à la Bergseehütte. En chemin nous retrouvons Ariane et ses souliers scotchés. Ensuite nous avalons un dernier verre sur la terrasse de la cabane et les derniers mètres de descente avant de retrouver la plaine et la foule des dimanches ensoleillés.
Une belle petite course finalement pas si courte que ça. Un grand merci à tous les participants pour leur flexibilité, car les objectifs ont dû être continuellement adaptés.


Sentier Auguste Quiquerez, 21 juin

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Chef de course : Françoise Haldi

5 participants

Compte-rendu :
De l’avenue de la Gare de Delémont, on gagne rapidement les bords de la Birse dans une nature bucolique. A travers champs, on traverse ensuite la forêt pour monter en pente douce jusqu’au château de Soyhières (malheureusement fermé), aux murailles impressionnantes. On a l’impression de se trouver au Moyen Age. Le chemin monte au pied du château, puis conduit sur l’autre versant où l’on redescend vers la Birse. Un pont amène sur l’autre rive pour atteindre Soyhières. Une montée agréable se fait à travers les prés verdoyants jusqu’à l’auberge du Vorbourg. A un jet de pierre, la chapelle du Vorbourg se dresse sur un éperon de rocher. Nous continuons une montée assez casse-pattes pour atteindre le point de vue de Béridier, sur la crête. Lors de la descente, on a pu admirer de vieux arbres plusieurs fois centenaires et ensuite traverser une partie de la vieille ville de Delémont qui ne manque pas de charme. Tous les ingrédients étaient réunis pour nous réjouir le cœur et l’esprit.


Grassen 2946 m, 9-10 juin 2018

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Chef de course : Bertrand Gagnebin

3 participants

Compte-rendu :
Le Grassen est un sommet dans la région du Susten et pour l’atteindre lorsque le col est fermé, c’est tout une aventure. En effet, nous avons dû passer par le col de Grimsel et de la Furka où nous avons fait un arrêt au milieu des très nombreux touristes pour observer le glacier du Rhône. Ce qui a porté le trajet en voiture à 4h, soit pratiquement autant de temps que la randonnée. En effet, en 40 minutes de marche sur un magnifique sentier avec des échelles nous avons atteint la cabane Süsli dans laquelle nous avons été très bien accueillis. Le lendemain nous avons chaussé les crampons et rejoint l’arrête du Grassen en passant sur le glacier bien recouvert. La quantité de neige inhabituelle pour un mois de juin nous a presque fait regretter de ne pas avoir pris les skis. L’arrête est magnifique et le beau temps nous a permis d’avoir une vue sur l’impressionnante face sud du Titlis. Au sommet, atteint en 2h10, nous avons eu en prime un panorama sur les Alpes Bernoises. Au final, une superbe randonnée et idéale pour démarrer la saison d’été. Le retour en voiture en passant par Lucerne fut « légèrement » plus court mais moins joli qu’à l’aller…


Via Jacobi (suite), 23 - 25 mai

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Chef de course : Martine Kneuss

7 participants

23 mai – Einsiedeln/Haggenegg

C’est sous un ciel voilé que nous nous mettons en route pour l’étape du jour et ceci après une visite à l’église pour qu’Annemarie puisse se procurer le carnet du pèlerin. Le chemin nous emmène à travers la belle et verdoyante vallée de l’Alptal, passant devant le couvent des bénédictines de l’Au. Puis, la randonnée se fait plus exigeante : la montée jusqu’à Haggenegg est rude ! Nous arrivons transpirants mais en bonne forme au point culminant de la Via Jacobi à travers la Suisse. En fin de journée, nous profitons de la vue sur les impressionnants paysages de montagnes (Mythen) et de lacs de la Suisse centrale (Lauerzsee, Quatre-Cantons).

24 mai – Haggenegg/Emmetten

Nous redescendons vers Schwytz. Le sentier suit le versant ouest des deux Mythen. Belle mais très longue descente, peu agréable pour les genoux déjà douloureux de certains d’entre nous. Après un passage à l’église St-Martin (il ne faut pas oublier de timbrer notre crédenciale !) et après avoir admiré sur la place principale du lieu les maisons bourgeoises ainsi que l’hôtel de ville et ses fameuses peintures murales historiques, nous rejoignons l’embarcadère de Brunnen pour la traversée du lac jusqu’à Treib. La montée vers Emmetten se fait d’abord en pente douce, à travers champs, puis par un sentier, parfois vertigineux, dans une forêt dont nous apprécions la fraîcheur. La vue, constamment renouvelée, sur le lac et les paysages alpestres qui l’entourent, est somptueuse. Assoiffés mais toujours en bonne forme, nous atteignons notre but du jour et apprécions de libérer nos épaules du poids des sacs jusqu’au lendemain.

25 mai – Emmetten/Stans

Nous entamons la journée par une variante. En effet, la descente vers Beckenried du chemin de St-Jacques, que j’ai effectuée lors de ma reconnaissance, ne m’a guère enchantée si bien que nous rejoignons le bord du lac par les gorges de Risleten. Le sentier est raide mais passe devant des cascades, à travers de petits ponts… splendide ! Nous atteignons les rives du lac que nous longeons jusqu’au centre de Beckenried. Et là, nous faisons une petite entorse au chemin de St-Jacques. L’itinéraire suit en grande partie la route principale jusqu’à Buochs. Pour nous éviter ce tronçon peu attrayant, nous prenons… le bus ! De Buochs à Stans, sous un soleil accablant, nous empruntons le chemin officiel qui nous mène à travers champs, de ferme en ferme, mais sur des routes asphaltées, inévitables à cette altitude, au 21e siècle. L’église paroissiale du chef-lieu du canton de Nidwald, que nous visitons (surtout pour avoir le tampon !) de même que le monument construit à la mémoire de Winkelried, héros légendaire national, se trouvent dans le centre historique. Nous nous y attardons quelque peu surtout pour assouvir notre soif !

Nous avons donc atteint notre but de l’année. En 2019, nous repartirons de Stans pour atteindre le col du Brünig. Avis aux intéressés !


Mise en état des chemins d'accès aux sites d'escalade, 5 mai


Saicourt / rando sans apiculteur, 26 avril

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Chef de course : Marianne Gabriel

6 participants

Compte-rendu :
A part les visites de la scierie et chez l’apiculteur la course a eu lieu selon programme ! Ciel menaçant, température fraiche pour débuter cette ballade à la découverte, pour certains, d’un coin du Jura bernois pas très connu. Qu’à cela ne tienne, l’équipe est motivée ! Les lutins, les nains et autres petits personnages de la forêt enchantée nous tiennent compagnie pendant la pause pique-nique (avis aux grands-parents : lieu à faire découvrir à vos petits-enfants !). Il fait toutefois trop frais pour nous y éterniser et nous paquetons bagages direction le ranch Scheidegger . La bière n’a pas la cote aujourd’hui, ça sera plutôt un café bien chaud ! Sur le chemin du retour nous faisons un petit crochet par la ferme Sous-Montbautier afin d’acheter du fromage maison et de la région (à défaut de miel !). Finalement une toute belle journée malgré l’abandon des 2 visites (on fera mieux la prochaine fois !). Merci pour votre participation et pour les biscuits fournis par Danielle et distribués par Martine, souvenir d’un passage chez Kambly !


sur les traces des Adonis du printemps et de Farinet, 18 et 19 avril

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Chef de course : Monique Rubin

7 participants

Compte-rendu :
Nous quittons La Neuveville à 8 heures sous un soleil radieux , avec l’assurance de deux journées estivales. Nous parquons les voitures à Vison et nous nous mettons en route après le traditionnel café. Nous avons à peine marché 5 minutes que nous apercevons les premiers Adonis du printemps. Le jaune éclatant des fleurs contraste avec le vert tendre du feullage et de grandes touffes égaient le coteau sec surplombant le vignoble. A midi, nous arrivons au Mayen Moret où nous pique-niquons parmi les Adonis. Nous poursuivons la balade en direction de Saxon, au début dans la forêt puis dans les vignes. Nous retournons à Vison en empruntant le chemin officiel des Adonis. Après une pause désaltérante au bistrot du coin, Jean-Pierre nous quitte pour se rendre en train à Ernen et le reste de l’équipe se rend au Relais de la Sarvaz où j’ai réservé un petit chalet pour y passer la nuit. Après une douche bienvenue, nous allons manger au restaurant des plats à base d’asperges valaisannes.
Le lendemain, j’avais prévu de quitter le chalet à 08h30. Le pain frais n’arrivant qu’à 8h et le petit déj’ étant particulièrement copieux, le départ est retardé d’une bonne demi-heure ! Il faut dire que la balade prévue n’est pas très longue… Le dernier représentant du groupe du sexe dit fort nous quitte après que nous ayons empilé nos bagages dans sa voiture : il assistera dans le courant de l’après-midi à un enterrement. Nous nous retrouvons donc à 5 dames à Saillon sur les pas de Farinet, un faux-monnayeur ami de la veuve et de l’orphelin. Nous commençons notre balade dans le vieux bourg, admirant au passage des vitraux consacrés à de grands thèmes de la vie, se référant à celle de Farinet. Nous arrivons bientôt à la fameuse vigne à Farinet, la plus petite au monde qui soit cadastrée (3 ceps). Des personnalités renommées sont venues se recueillir ici dans un esprit de paix et de liberté. Parmi eux, je citerai à titre d’exemples, l’Abbé Pierre, le Dalaï Lama (actuel propriétaire de la vigne), Zinedine Zidane, Bernadette Chirac, Barbara Hendrix.
Après une montée assez rude dans les vignes, nous arrivons à la Passelle à Farinet qui franchit, à 132 m au-dessus des eaux, les gorges de la Salentse. C’est ici que Farinet trouva la mort, poursuivi par les gendarmes en 1880. Hans Erni a, lui aussi, laissé ici une trace artistique sous la forme d’une sculpture en aluminium accrochée à une paroi rocheuse à proximité de la passerelle. Elle représente la Colombe de la Paix qui tient dans son bec une grappe de raisin.
Après la découverte des curiosités de Saillon mises en place par les Amis de Farinet, nous reprenons la route pour La Neuveville où Eric nous attend avec un gros plat de spaghettis bolognese et un tiramisu auxquels nous faisons honneur.


Eggiwil - Trubschachen, 12 avril

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Chef de course : Danielle Gur

8 participants

Compte-rendu :
Sortie printanière en Emmental. La rando commence à Eggiwil, nous longeons la route et la rivière jusqu'à l'orée de la forêt où le sentier monte en direction des pâturages. Nous dépassons quelques fermes, les premiers crocus apparaissent, un peu plus haut, ils forment un tapis mauve et blanc. Pique-nique en face de la Schrattenflue et des sommets enneigés. Descente par les champs et les bois. Arrivés à Trubschachen la visite à la Kambly est incontournable. Merci à tous pour votre joyeuse participation


Activités précédentes : La vie de la section - hiver 17-18