La vie de la section (Eté 2021)

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Gorges de l’Areuse, 31 octobre

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Chef de course : Magali Lecoeur, Pascale Habegger Berlincourt

19 participants

Compte-rendu :
Samedi soir : chic, demain on retrouve les copines et les copains pour une rando découverte. Il est l’heure d’aller se coucher. Une bonne nouvelle : c’est le premier jour de l’heure d’hiver, on recule le réveil. Quant à la mauvaise nouvelle, va falloir se lever avant les poules pour être à l’heure au départ du train. Mais bon, on prend ça comme un excellent entraînement pour la saison de ski à venir.
7 clubistes avec un enfant, une clubiste de la section Pierre-Pertuis rejoigne à Bôle nos guides du jour : un géologue professeur à l’université de Neuchâtel ainsi qu’un hydrogéologue et leurs familles.
Noiraigue, tout le monde descend. Premières explications dans une ambiance automnale (brouillard en altitude, fraicheur matinal) et distribution d’un fascicule fort intéressant qui permettra d’étayer les propos.
La remontée dans les époques nous donne le vertige, ma parole ce qu’on est petit et rien dans ces dimensions.
Oh une rivière qui sort de la montagne, c’est la source de l’Areuse, nous faisons un relevé de température (9 degrés si je me souviens bien) et l’hydrogéologue nous fait une démonstration de marquage d’eau. Oh mince, l’Areuse passe au vert, va falloir se dépêcher de quitter les lieux avant de se retrouver en prison. Blague à part, ces marquages dont j’ai oublié le nom ne présente aucun danger pour la nature.
Nous continuons notre pèlerinage avec moultes arrêts et explications. Stations de pompages, stations de turbinages, prise d’eau, déviation, trop plein, couches géologiques, époques glacières, … Certains dont je tairais les noms se prennent à rêver d’une descente à skis du glacier du Rhône en partant du Dammastock et en déchaussant les skis devant la porte de la maison…
Entre-temps, le brouillard s’est dissipé et les rayons du soleil enchantent les couleurs de l’automne. Nul besoin de réchauffer les corps et les esprits, nous sommes tout attentifs à la nature et aux explications.
Pause de midi au champ du Moulin, café sur une terrasse de restaurant.
Femmes et enfants de nos guides nous quittent à la croisée de chemins Boudry, Bôle. Nous remontons les pentes de la gorge afin de mieux comprendre le mouvement du terrain : plissages et crevasses, moyens de mesure des déplacements, mon dieu, un jour tout ça finira au fond de la gorge.
Gare de Bôle, nos guides rejoignent leur famille et nous retournons dans nos ménages après le verre de l’amitié usuel.
C’est génial de pouvoir combiner une randonnée avec pleins d’explications avisées, nous retournerons dans ces gorges avec d’autres yeux.
Merci à Magali et Pascale pour l’organisation parfaite et on se réjouit pour l’année prochaine.
Roland et Maya


Visite musée +randonnée St-Imier

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Chef de course : Ariane Jauss

7 participants

Compte-rendu :
Ce sont 7 personnes qui ont écouté le guide (Pierre) nous raconter l’histoire du musée. Ensuite c’est avec un superbe soleil que nous sommes monté à la centrale solaire de Mont-Soleil en passant par Champ Meusel, après une bonne pause la descente s’est effectuée par le chemin de la brigade. Un dernier verre au soleil avant de rentrer dans nos pénates. Journée très agréable en très bonne compagnie comme toujours.


Lac Noir, 21 octobre

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Chef de course : Daniel Sprunger

8 participants

Compte-rendu :
Météo mieux qu'annoncée, 4 – 5 gouttes de pluie à notre arrivée au parc de la Gypsera, un petit café et c'est parti pour Riggisalp montée soutenue, sortie de la forêt le vent est fort, arrivée au restaurant une petite pause, ensuite direction Brecca , le soleil fait de timide apparition, les chamois au lointain nous regarde passer. Arrêt pique - nique, vers une buvette d 'alpage <> , nous continuons direction le lac, un petit crochet par La grotte à Schwarzsee, arrivée à la Gypsera la boucle étant bouclé, une dernière terrasse au soleil avant le retour.Merci à tous pour votre participation.


Weissenstein, 1'279m

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Chef de course : Danielle Gur

7 participants

Compte-rendu :
Par une belle journée ensoleillée et automnale, nous partons pour le Weissenstein. La montée se fait tout d’abord par des lacets dans la forêt, puis une partie rocheuse jusqu’au point de vue qui domine la gorge. On continue dans la forêt, dernière montée avant d’arriver à l’hôtel. Pause pique-nique en face des alpes. Le retour se fait par Hinter Weissenstein, petit arrêt café avant d’entamer la descente par la forêt. Merci à tous pour votre participation.


Barrage d’Emosson – Lac de Salanfe – Cabane de Susanfe – Champéry, 18 au 20 septembre

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Chef de course : Jean-Marc Widmer

6 participants

Compte-rendu :
La météo s’annonce bonne et sèche… enfin c’est ce qu’on croyait !
Motivés, nous partons à 5:45 en voiture depuis le Landeron où nous laissons une voiture à la boucherie Stamm.
D’ailleurs, est-ce nécessaire de rappeler que si vous recherchez une viande de qualité, la boucherie Stamm est toujours là pour vous servir et ce avec un grand sourire.
Merci tout plein à nos commerces locaux !
(Faudra qu’on discute Pierre… 😊 😊 😊)
La deuxième voiture part de Marin direction Aigle où nous prendrons le train peu avant 8h direction Le Châtelard, près de Finhaut.
Après une grimpette en funiculaire, puis en petit train puis encore en funiculaire, nous atteignons le haut du barrage d’Emosson. La météo est radieuse.
Dernier petit café, puis nous attaquons la randonnée le long du lac d’Emosson pour ensuite gravir le col de Barberine et redescendre dans le vallon d’Emanney, regravir le col du même nom arrivant au pied de l’arête du Luisin. Deux valeureux participants (dont nous tairons ici les noms afin de garder l’anonymat de Valérie et Marcel) gravissent les 350m de dénivelé qui les séparent du sommet pendant que les autres entament la descente vers le lac de Salanfe en passant par les mines d’arsenic et d’or.
Nous finissons notre marche vers 17h30.
Après une première nuit à l’auberge de Salanfe, bien agitée, avec des orages et de la pluie, abandonnant l’idée de gravir la Haute Cime, nous attaquons notre traversée vers le col de Susanfe pour nous diriger vers la cabane du même nom.
Au début de la montée du col, la pluie qui n’a cessé de tomber, s’arête enfin… mais pour se transformer en neige, qui rapidement recouvre le sol. Au sommet du col, après avoir retrouvé notre trace grâce au GPS, nous arrivons dans une épaisse couche de neige de 10cm. Ça confirme notre choix de ne pas tenter la Haute Cime qui se trouve encore 700m plus haut. 40min plus tard nous nous retrouvons à la cabane de Susanfe, juste pour le dîner.
L’après-midi, ce sera sieste et partie de cartes. C’est aussi bien !
Le lundi s’annonçait sec, on se réjouissait… peut-être un peu trop vite. On refera la descente sous la pluie cette fois-ci en allongeant le tour par la galerie Défago avant de rejoindre la gare de Champéry.
Retour ensuite vers Aigle plus nos foyers respectifs.
Merci à toute l’équipe, motivée, pleine d’entrain et de bonne humeur. Volontiers une prochaine fois !


Diechterhorn 3389m, 11-12 septembre

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Chef de course : Bertrand Gagnebin

10 participants

Compte-rendu :
La météo est parfaite, nous traversons Innertkirchen avant la désalpe et l’arrivée du troupeau. Nous entrons dans la vallée du Grimsel. Peu après Handegg, nous débutons notre marche d’approche, 45 minutes pour atteindre le magnifique lac Gelmer. Nous suivons ensuite la rive droite avant d’emprunter le sentier rocailleux qui nous conduit à la cabane Gelmer (2412m). Nous composons les cordées pour le lendemain, admirons le baudrier string de Nicole, réglons les crampons, revoyons quelques techniques d’encordement, nœuds, mouflages…En attendons le souper, l’équipe dévoile ses incroyables talents de mimes, acteurs et super-héros dans une partie de rigolade Time’s up !
Nous partons sous les étoiles, à la frontale, peu avant 5h. Nous arrivons au pied du glacier Diechter vers 6h30, nous cramponnons, nous nous encordons, franchissons le col Diechterlimi et longeons la partie supérieure du glacier du Trift. Nous atteignons le sommet (3389m) vers 9h, après l’escalade d’une arête rocheuse. La vue est splendide, nous sommes fiers et heureux, nous profitons de cette belle ambiance.
Nous rejoignons la cabane, puis le lac. Nous ne manquons pas la descente impressionnante en funiculaire le plus raide d’Europe, le Gelmerbahn !
Bravo à tous, merci aux 1er de cordées Caroline, Laurent et Daniel.


Via Feratta Allmenalp, 11 septembre

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Chef de course : Jean-Marc Widmer

2 participants

Compte-rendu :
Météo favorable, même à deux nous décidons de partir.
Départ fixé à l’aube afin de profiter de l’ensoleillement de la face et du peu de personnes sur la voie.

Nous attaquons la via à 8:30.
Jusqu’à l’échelle torsadée, pas de nouveauté, on connait et ravi de refaire.
Juste avant l’échelle, une nouvelle voie a été ouverte depuis juin 2020. On décide de découvrir ce nouveau tronçon.
Cottée K5 au CAS, par rapport au reste en K4, on confirme, elle est plus engagée et va plus sur les bras. Par contre on apprécie le ferraillage qui n’est pas uniquement des « clous ».
On rejoint la voie normale vers la tyrolienne, que nos faisons avec plaisir.
Vers 11:00, nous sommes au sommet pour une petite collation puis une halte à la fromagerie de montagne pour boire un jus.
Nous entamons ensuite la descente à pied pour atteindre le départ du téléphérique vers 13 :00.
Rentrée vers la Neuveville ou nous arrivons vers 15 :30


Suchet 1587 m, 2 septembre

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Chef de course : Marianne Gabriel

5 participants

Compte-rendu :
A part un petit changement de dernière minute (trajet en train et non en voiture privée) la course s’est déroulée selon le programme publié. Nous avons courageusement attaqué les dénivelés prévus et même respecté les temps de marche. Pour les pauses nous avons été très flexibles, les temps n’ayant pas été mentionnés dans l’annonce de course ! Donc petit arrêt-vue au Chalet du Suchet, agréable pause-pique-nique au sommet et l’incontournable pause-bière (j’ai une réputation à soigner !) à notre arrivée à Baulmes (fallait bien s’occuper jusqu’à l’heure du train !). Temps idéal, super ambiance, tous les éléments réunis pour qualifier cette course de très chouette !
Merci aux Neuvevillois pour votre participation (les Biennois ont brillé par leur absence)


Albristhorn, 26 août

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Chef de course : Ariane Jauss

4 participants

Compte-rendu :
Belle rando à travers le Gsurweg puis montée au sommet de l’Albristhorn ou la bise nous à contraint à une courte pause avant la descente sur Schermtanne, belle journée en bonne compagnie


Via Ferrata du Mittaghorn - Via Farinetta, 21 et 22 août

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Chef de course : Alexandre Faoro

Compte-rendu :
Samedi : 5 participants
Dimanche : 7 participants

C’est de bon matin que les cinq premiers participants se retrouvent à La Neuveville via (déjà une première) le Lötschberg puis Saas-Fee. Planté des tentes et inscription au camping pour obtenir le sésame qui nous permet d’emprunter les transports publics et autres télécabines en toute gratuité. La cabine nous emmène jusqu’à Morenia. Un temps de marche d’approche d’une heure et demie est annoncé pour atteindre le début de la via ferrata. Le groupe gravit le Mittaghorn par une arrête sécurisée avec une vue de toute beauté sur les sommets alentours. C’est seulement le dernier tronçon qui nécessite l’utilisation des installations ferreuses.
Un panorama grandiose sur le barrage du Mattmark, la cabane Britannia, l’Allalinhorn, l’Alphubel nous gratifie puis s’annonce la descente interminable vers la station fermée de Plattjen et par le sentier du chamois jusqu’à Saas-Fee. Le quadriceps fémoral en feu, une bonne bière est prescrite. C’est à l’apéro que les deux travailleurs du samedi rejoignent le groupe. La soirée est superbe et baignée par la lumière de la lune, des satellites, des étoiles, de Carmen et de Cassiopée.
Le plan B est adopté le lendemain matin vu la météo incertaine et le thermomètre à la baisse : Direction Saillon. La Via Farinetta débute par la grotte du géant puis le pont de singe qui enjambe la rivière en contrebas….Les jambes tremblent et le souffle un peu court ! Les fers se succèdent et nous prenons de la hauteur dans cette magnifique paroi rocheuse. La deuxième échappatoire nous permet de rejoindre la passerelle à Farinet où nous profitons de pique-niquer. Descente sur la colline Ardente puis à Saillon pour un dernier verre.
Un mentor extra, une équipe du tonnerre ! Et la garniture grandiose. Merci pour ce super week-end !
Valérie


Schnidejoch avec Bienne, 17-19 août

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Chef de course : Marianne Gabriel ou Daisy Dellenbach

11 participants

Compte-rendu :
Une équipe fantastique, une météo idéale, une course très variée à tous points de vue (paysage, terrain, technique), le top ! L’amitié, la solidarité ont été les maitre-mots de cette course de 3 jours et le tout sans le moindre « Rösti-Graben » !
1er jour, petite mise en jambe: 5 h., +700 m, -350 m pour atteindre la cabane Wildhorn où nous sommes accueillis avec un verre de thé et par Ben, le border collie + le coq entouré de ses dames. La bière suivra bien entendu le thé !
2ème jour, d’une cabane à l’autre en terrain très varié: moraine et névé jusqu’au Schnidejoch avec magnifique vue sur le Chilchligletscher, raide descente jusqu’au lac Ténéhé, passage de lapiaz exigeant pour retrouver la verdure du Plan des Roses et ses vaches d’Hérens ! Mais le dessert reste à venir: le col du Rawyl (les doigts dans le nez) puis la « grimpette » jusqu’à la cabane Wildstrubel (les doigts hors du nez !). Compter 8 h 30, +1200m, -690m pour la balade !
3ème jour, descente sur les Rawilseeleni pour mieux remonter au Tierbergsattel ! La dernière montée est derrière nous, il ne nous reste plus qu’à descendre les 1400 m restants jusqu’à la Lenk ! Peu de dénivelé jusqu’au Retzligletscherseeli puis cela se corse. La pause trempette-orteils au Flueseeli est la bienvenue avant d’attaquer la dernière étape. Pause incontournable aux Sibe Brünne puis sur la terrasse du Retzlibergli avant de rejoindre Simmenfälle et le bus qui nous ramène aux voitures. Un grand merci à tous d’avoir contribué au succès de cette course.


Pic-Chaussy, 12 août

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Chef de course : Roger Jaberg

7 participants

Compte-rendu :
Cette fois le soleil était avec nous et nous aura comblé de tout son éclat.
Après un café au restaurant du col, nous nous déplaçons au petit parking du lac Lioson et de suite amorçons la montée heureusement à l’ombre et encore au frais du matin.
Arrivés à la buvette des petits lacs, nous faisons une courte halte comme il se doit et poursuivons notre montée au sommet.
La petite troupe est émerveillée de la vue que ce pic lui offre. Nous prenons le temps d’une halte bien méritée pour dévorer notre pic-nic.
Retour par le flan sud-est et arrivés au lac Lioson, nous prenons une nouvelle fois le temps d’une bonne boisson fraîche sur la terrasse du restaurant du même nom.

7 participants heureux


Teysachaux, 1909m, 29 juillet

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Chef de course : Daniel Sprunger

8 participants

Compte-rendu :
Déplacement en voiture jusqu'au Parc du Pont de la Cascade aux Paccots.
Il est 9:00 départ direction buvette de Vuipay, petit sentier dans la fôret, température idéale, sur le parcours explications des étapes de fabrication du fromage. Après 1:15h de montée, pause à la buvette de Vuipay, ensuite nous repartons pour le sommet, 436 m de dénivelée presque à la verticale 12.30 arrivée au Teysachaux altitude1909 m, les sommets sont voilés, nous sortons le pique-nique, le ciel commence a se dégagé entre deux nuages nous apercevons les sommets alentours, Moléson, Les Vanils, Dent de Lys et même dans le lointain le lac Léman.
Quelques photos et nous attaquons la descente, bien concentré pour les 30 premières minutes grandes marches <>, la suite dans un pâturage, arrêt à la buvette Incrota, ils nous reste une dernière heure de descente entre bitume et sentier couvert de copeau de bois pour rejoindre notre point de départ.
Merci a tous pour cette belle journée, ma première comme chef de course.


Lötschental, 22 et 23 juillet

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Chef de course : Monique Rubin

9 participants

Compte-rendu :
Certains prennent le train à La Neuveville, d’autres à Bienne et nous nous retrouvons tous à Wiler à 10.15 au départ de la télécabine pour Lauchenalp. Martine et moi sommes déjà depuis la veille au Valais et c’est Danielle qui a accepté de piloter le groupe pendant le voyage. Encore une fois merci Danielle.
Avant de nous mettre sérieusement en route, un arrêt café s’impose sur une terrasse qui domine la petite station.
Trois chemins balisés sont proposés pour rejoindre Fafleralp. Celui du bas, le plus fréquenté, est qualifié d’autoroute. Je choisis celui du milieu, plus « alpin », qui traverse des pelouses richement fleuries. Un régal pour les botanistes amateurs ! Quel que soit le chemin choisi au départ, ils arrivent tous à Tällistafel. Une sympathique buvette d’alpage y accueille les randonneurs assoiffés et nous ne boudons pas le plaisir de nous asseoir devant une boisson bien fraîche !
Après cette petite pause bienvenue, nous poursuivons notre randonnée jusqu’au Schwarzsee. Je propose aux éventuel(le)s intéressé(e)s d’aller piquer une tête dans cette eau bien fraîche, mais personne n’est motivé … Nous nous remettons en route pour la dernière étape qui nous sépare de notre but de la journée : l’hôtel de Fafleralp où nous arrivons aux alentours de 16h30. Nous sommes chaleureusement accueillis par Madame Sara Maurer qui prend le temps de me donner quelques conseils pour la randonnée à la Anenhütte. Après avoir pris possession de leur chambre et s’être douché(e)s, certains partent en reconnaissance autour de l’hôtel, d’autres jouent au 11 et rigolent bien, tandis que les autres se reposent ou méditent à l’ombre. Nous nous retrouvons à 19h pour le repas et à 21h chacun regagne ses pénates.
Exceptionnement, et parce que la course est assez longue et qu’elle sera suivie d’un long voyage de retour, le petit déj’ nous est servi à 07h30. Départ annoncé à 08h30 mais un peu retardé, car Ursula Sauter ne se sent pas très bien. Elle décide finalement de ne pas nous accompagner, ne voulant pas prendre le risque que son état ne s’aggrave en route. Nous empruntons le sentier 182 Fafleralp Rundweg avec quelques extras conseillés par notre hôtesse. Nous remontons sur quelques centaines de mètres l’Indretalbach pour en admirer la chute et faire quelques photos. Deuxième détour pour nous rendre au petit Guggisee, un bijou dont les eaux sont d’une transparence extraordinaire. Nous nous y arrêtons une vingtaine de minutes, le temps de nous imprégner du calme du lieu. Nous rejoignons l’itinéraire 182 peu avant le Guggisee, mais ici nous passons rapidement notre chemin : le lac est boueux et les alentours pas accueillants du tout. Nous arrivons à la Anenhütte à midi. Nous nous installons sur la terrasse et nous admirons cette construction très moderne (elle a été inaugurée en 2008) qui marie design, respect de la nature et écologie. Le bois et le granit sont associés pour le plus grand plaisir des yeux.
L’heure du pique-nique a sonné, les estomacs sont vides … Nous nous installons au bord du Anensee pour refaire le plein d’énergie avant de nous mettre en route pour rejoindre Fafleralp. Un 3e petit détour nous permet de longer le Grundsee, mais nous n’avons pas le temps de nous y attarder : nous avons déjà raté le bus de 15.20 et celui de 16.20 ne nous attendra pas ! Finalement, nous arrivons bien assez tôt à Fafleralp où nous retrouvons Ursula qui, se sentant mieux, est montée gentiment jusqu’au Guggisee. Nous nous séparons avant d’entrer dans le car postal : ceux qui prennent le train embarquent dans un bus express pour Goppenstein alors que Martine et moi montons dans l’ »omnibus » qui s’arrête dans tous les villages.
Merci à la zone de haute pression qui nous a valu deux journées magnifiques et aux participants heureux de leur escapade en terre valaisanne.


Via ferrata du moléson 2002m, 3 juillet

Course de remplacement. Course initiale : Via de la Tour D’ai

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Chef de course : Alexandre Faoro

4 participants

Compte-rendu :
Une fois de plus le plan B a été activé.
La tour D’Aï a été délaissée pour la via du Moléson qui était nouvelle pour la moitié de l’effectif. Départ à 7h45, funi à 9h00.
On est au pied de la voie rapidement. On prend la version de droite moins difficile et plus variée.
Antoine, pour qui c’est sa première via ferrata se débrouille comme un chef.
Le sommet est atteint au bout de 2 heures d’effort pour les 372 m de dénivelé et les 1310m de câble.
Pique nique au sommet et quand nous arrivons au télécabine une légère pluie commence.
Pas de trottinette en vue, on reprend le funi pour rejoindre la station.
Comme notre soif est grande et que Giger n’est pas connu par tous ces sportifs, nous allons boire une bière dans le fameux bar à l’ambiance Alien à Gruyère.
Belle petite journée avec une équipe sympathique et motivée.
Un plan B réussi.
Alexandre


Sigriswiler Rothorn avec Bienne, 1er juillet

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Chef de course : Marianne Gabriel

9 participants

Compte-rendu :
Chemins pédestres endommagés, météo instable, course annulée ! Course de remplacement proposée à 12.00 h (gorges du Taubenloch, Toise de St. Martin, Plagne, parc animalier, Boujean) après m’être assurée que les gorges soient ouvertes, sera également annulée à 16.30 h suite à la fermeture des gorges (chute de pierres) !!! Pas évident d’organiser une course par les temps qui courent (covid, changement climatique). Merci aux inscrits pour votre compréhension et vos messages et merci à Annemarie, seule représentante de la section neuvevilloise. La course sera éventuellement reportée dans les 2 semaines qui suivent.


Bec d’epicoune (3529), 26-27 juin

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Chef de course : Laurent Torriani

10 participants

Compte-rendu :
5 clubistes de Delémont et 5 clubistes de la Neuveville se retrouvent au pied du barrage de Mauvoisin vers 11:00. Les sacs bien remplis, nous partons en direction du barrage que nous traversons. Puis nous suivons le lac « rive droite » par un beau sentier jusqu’à la cabane Chanrion. L’accueil est très chaleureux et nous découvrons notre but du lendemain, le Bec d’Epicoune, qui vu de là, a fière allure.
Après le souper alors que nous profitons des lumières du crépuscule, un bagnard du cru débouche à la cabane à vélo. Il est parti de Bruson 1500m. plus bas après un diner de famille, est en short et t-shirt et après avoir bu un coca va redescendre avant la nuit,… et la vie est belle 😊 !
La cabane vient d’être rénovée et nous passons une bonne nuit dans des petits dortoirs de 3-5 personnes.
Diane à 3:30 et départ vers 4:15, car la route sera longue.
Nous zig-zagons seuls au monde dans les pierriers, avant d’arriver dans les premiers névés.
Arrivés sur le glacier nous formons les cordées et attaquons les rampes neigeuses qui mènent sur l’arête nord du bec d’Epicoune.
Un peu plus haut les choses se gâtent, la neige n’est probablement pas encore assez travaillée et par moment nous enfonçons jusqu’à la taille et alors c’est une bataille pour se libérer et retrouver de la neige ferme.
Très belle ambiance en débouchant sur l’arête nord neigeuse, qui ressemble à un petit « Bianco-grat », dans la lumière du soleil qui se lève.
L’arête se redresse avant de buter contre une tour rocheuse.
Les rochers sont branlants, la météo se dégrade, après avoir gravi une dizaine de mètres, quelques discussions et réflexions je prends la décision de rebrousser chemin, alors que nous sommes à 100 mètres du sommet. Piles d’assiettes, groupe trop nombreux, trop délicat, il nous faudra une éternité pour faire l’aller-retour.
La désescalade n’est pas aisée et c’est avec soulagement que nous retrouvons le dos de neige que nous redescendons bien concentrés, alors que du brouillard débouche de tous les côtés.
La neige s’est encore ramollie, les enfoncements sont courants, la descente est longue.
Bien fourbus nous arrivons à la cabane vers 13:00 après quelque 9:00 de course.
Nous faisons une bonne pause avant de rejoindre le barrage que nous atteignons vers 17h.
C’était une belle course un peu au bout du monde mais dans un environnement très sauvage avec une super équipe, dont 2 OJ de Delémont de tout juste 15 ans. Bravo à eux, la relève est assurée.


Dammastock 3631m, 19 juin

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Chef de course : Bertrand Gagnebin (remplaçant de Richard Mamie)

8 participants

Compte-rendu :
Cette sortie estivale un peu insolite a plusieurs fois été annulée. Elle a pu finalement avoir lieu cette année.
Nous avons dû la reporter d’une semaine car le col de la Furka n’était pas encore ouvert, puis l’avancer d’un jour pour cause de prévision météo trop orageuse le dimanche !
Diane à 2h du matin, rendez-vous à 3h, départ avec tout l’équipement à 6h30, chacun a ressorti son matos de randonnée, il ne manque qu’une malheureuse pile pour DVA !
Nous partons du Belvédère à 2268m, nous portons les skis durant 10 minutes pour rejoindre la Grotte de glace et la langue du glacier recouverte par des toiles blanches qui conservent le site. Nous remontons les 9km du glacier du Rhône, terminons par 3 conversions en pente « raide » pour sortir la troupe de sa zone de confort et suivons 50m d’arête rocheuse pour atteindre les 3631m du plus haut sommet du canton d’Uri. Congratulations, photos, pensées émues pour Jean-Chri, pique-nique… A midi, nous entamons la descente par quelques virages élégants sur la 1ère pente, puis la neige devient molle et collante. 2h plus tard, les panaches sont commandées à la buvette du Belvédère, tout le monde est content d’être heureux, la vie est belle !
Bravo à tous.


Weissenburg, 10 juin

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Chef de course : Monique Rubin

5 participants

Compte-rendu :
A Ins, où nous retrouvons Françoise et Ursula, nous embarquons toutes dans la voiture de Martine qui nous amène au point de départ de notre marche du jour : Oberwil dans le Simmental.
Après une heure et demie de montée agréable entre forêts et prairies, nous arrivons au Zwärgliloch, un ancien abri sous roche où sont mis à disposition des familles et des randonneurs un foyer pour la grillade, du bois, des bancs et deux grandes tables. L’endroit est très agréable pour pique-niquer et comme il est bientôt midi, nous sortons le ravitaillement de nos sacs et nous nous mettons à table ! A proximité du Zwärliloch, deux sentiers ont été aménagés pour permettre aux curieux d’accéder à deux autres grottes dans lesquelles on a retrouvé les deux plus anciens outils en pierre du canton de Berne.
Avant de poursuivre notre randonnée vers Weissenburg, trois téméraires de notre petit groupe manifestent l’envie de grimper au Schnurreloch, la 2e grotte . Elles arrivent jusqu’à son antichambre mais à partir de là, elles devraient ramper dans un étroit boyau obscur et elles renoncent à poursuivre leur expédition. Quelques minutes plus tard, nous sommes à nouveau au complet et nous poursuivons notre route jusqu’au pont suspendu qui surplombe le Morgetebach de 111 mètres.
Pour atteindre les anciens bains de Weissenburg, nous empruntons un sentier raide mais bien sécurisé, avec de nombreux escaliers métalliques.
Nous arrivons alors sur une esplanade où le conseil de Berne fit construire, au début du XVIIème siècle, des bains publics alimentés par l’eau thermale de la source qui jaillissait à proximité. Pour répondre à l’afflux des curistes, le « Grand Hotel Weissenburgerbad » fut construit en dessous des premiers bains et inauguré en 1849. La première guerre mondiale mit fin prématurément à l’engouement de la noblesse pour ce lieu de rencontre et la deuxième guerre mondiale signa son arrêt de mort. Il fut fermé définitivement en 1960. La végétation et le vandalisme mirent à rude épreuve les ruines des anciens bâtiments. Des travaux de réfection et d’anciennes photographies permettent aujourd’hui de se représenter les bâtiment des bains et de l’hôtel à la fin du XIXème siècle et du début du XXème.
Après cette plongée dans l’histoire des bains de Weissenburg et une petite demi-heure de marche, nous arrivons à la gare de Weissenburg. Martine prend le train qui la ramène à Oberwil où elle récupère sa voiture pendant que le reste la troupe attend, assis à l’ombre d’une guérite, qu’elle vienne nous rechercher : il n’y a pas un seul bistrot à Weissenburg !!!
Nous nous quittons à Ins avec le sentiment d’avoir bien profité d’une belle journée, sans crainte de se faire mouiller.


La tour de Moron, 3 juin

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Chef de course : Françoise Haldi

8 participants

Compte-rendu :
La course débute à la sortie du village de Perrefitte. Le temps est au beau, la température agréable dans les gorges. Un sentier bien aménagé longe le ruisseau « La Chalière ». Un escalier, des petits ponts de bois et des chaînes facilitent et sécurisent le marcheur. Une nature intacte, une flore sauvage et exubérante enchante les sens. Le sentier serpente à travers la forêt pour faire place à une clairière. Après environ 3h de marche, nous atteignons le chalet du ski-club de Perrefitte qui avait servi de dortoir et de cuisine lors de la construction de la tour. Une place bien équipée de bancs et de tables nous invitent à sortir notre casse-croûte du sac. De là, il ne nous reste plus que 10 mn pour atteindre la tour de Moron.
Après avoir admiré la vue à 360°, nous redescendons sur Malleray, descente qui s’avère assez raide. La course se termine par un rafraîchissement bien mérité sur la terrasse d’un resto.


Gruyère, 20 mai

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Chef de course : Monique Rubin

11 participants

Compte-rendu :
La course annoncée devait nous conduire en Gruyère, au-dessus d’Albeuve, pour admirer les champs de Narcisses. Malheureusement, tout ne s’est pas déroulé comme prévu: les météorologues avaient annoncé le soleil mais les nuages sont restés accrochés aux sommets jusqu’à la mi-journée et nous avons même dû ouvrir les parapluies un petit moment le matin. Quant aux prairies à 1500m, elles étaient blanches, comme prévu, mais recouvertes non pas de Narcisses, mais de neige !!!! Pendant près d’une heure, Marianne et moi avons fait la trace dans 30 cm au moins en pensant que des raquettes auraient été les bienvenues ! Inutile de préciser que les marques blanc-rouge-blanc étaient recouvertes. Martine et moi avions heureusement encore bien en mémoire le parcours et nous ne nous sommes pas égarés. L’après-midi a été bien ensoleillé, chacun a pu cueillir un petit bouquet de Narcisses et la course s’est terminée sur une terrasse à Gruyères.
Merci aux participantes et participants pour avoir fait contre mauvaise fortune bon coeur.


Via jacobi, Fribourg – Lausanne, 10 au 13 mai

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Chef de course : Martine Kneuss

7 participants

Compte-rendu :
Semaine des saints de glace... Sans y attacher grande importance, j’avais fixé les dates de notre périple sur le chemin de St-Jacques durant cette période qui, d’après des dictons populaires, est synonyme de refroidissement des températures. Cette année, en plus de cela, nous, pèlerins, avons été comblés : pluie fine ou diluvienne, petit vent frais ou alors plus soutenu... la totale. Un seul jour, le soleil nous a accompagnés. C’est peu, mais nous avons apprécié.
Malgré ces piètres conditions atmosphériques, tous les participants ont bravement cheminé de Fribourg à Lausanne.
Le premier jour, nous avons parcouru les 20 km sous la pluie et c’est trempés que nous sommes entrés dans l’église du monastère de la Fille-Dieu à Romont où nous avons pu mettre un tampon sur notre crédenciale et, surtout, admirer les vitraux modernes de Bryan Clarke.
Le jour deux semblait devoir ressembler au jour 1. En tous cas, alors que nous déjeunions, une pluie torrentielle s’abattait sur Romont. Retardant notre départ, nous avons bénéficié d’une morne journée et seuls les champs de colza ont égayé, de par leur jaune éclatant, les paysages traversés. En longeant la Broye, nous sommes arrivés à Moudon en milieu d’après-midi. Bénéficiant toujours de l’accalmie céleste, nous avons profité de visiter la Ville Haute en passant, bien entendu, par la collégiale St-Etienne pour notre rituel : le tampon de notre crédenciale.
La localité de Mézières VD était le but de notre troisième étape. Sous le soleil, nous avons de nouveau suivi la Broye. Le chemin s’en éloigne ensuite pour prendre un peu de hauteur vers Vucherens d’où l’on voit les Alpes fribourgeoises et la forêt du Jorat. La terrasse de l’auberge de Mézières a accueilli des pèlerins heureux de pouvoir étancher leur soif sans craindre la moindre averse.
Ayant dévié un peu de notre parcours car il fallait trouver un hébergement pour 7 personnes, nous avons pris le car postal jusqu’à Montpréveyres et ainsi retrouvé notre chemin.
Et ce dernier jour a commencé comme le premier. Sitôt descendus du car, il nous a fallu remettre pantalons de pluie et vestes, la pluie s’était remise à tomber... mais c’est sous le soleil que nous sommes arrivés à Lausanne. Très beau parcours pour cette ultime journée : chemins vicinaux et traversée de la forêt du Flon pour arriver ensuite sur les hauts de Lausanne par le lac de Sauvabelin. Nous sommes arrivés, au terme de cette étape à la cathédrale Notre-Dame où nous avons une dernière fois appliquer le timbre attestant de notre passage.


Autour de Balstahl (994 m)

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Chef de course : Eric Treuthardt

13 participants

Compte-rendu :
Cette course a remplacé celle qui était initialement prévue au Cirque de Consolation (Dpt. Du Doubs). Le territoire français étant inaccessible, il a fallu trouver un plan B.
Nous étions 13, ce qui nous a nous probablement valu une succession de retards des transports publics dont je vous passe les détails. Nous avons donc bien du mérite à avoir pu boucler notre itinéraire selon le programme prévu.
De la gare de Balsthal, nous avons atteint à pied (au lieu du bus) les ruines du château de Neu Falkenstein, un bien bel endroit qui domine toute la vallée. Après une visite complète du site, nous avons suivi le Holzweg qui nous a conduits, tout en admirant au passage les œuvres d’un artiste local, jusqu’au village de Holderbank (SO). Nous avons ensuite traversé la vallée pour remonter en face jusqu’au château d’Alt Bechburg. C’est là que nous avons pique-niqué, par une température plus que frisquette.
Nous avons poursuivi jusqu’à la crête du Roggen et, par une succession de montées (parfois rudes) et de descentes, nous avons finalement atteint la Roggenfluh (994 m), point culminant de la journée. Ce n’est certes pas le Cervin, mais c’est bien joli tout de même. Par temps clair, la vue sur le Alpes et le Plateau suisse doit être extraordinaire, mais…
Il ne restait qu’à accomplir la longue descente sur Balsthal, où nous avons repris le train.
La météo mise à part, cette journée bien remplie a été un vrai plaisir pour tous, même ceux qui, après le pique-nique, ont décidé d’écourter l’exercice pour des raisons physiques.


Activités précédentes : La vie de la section - hiver 20-21