La vie de la section (Eté 2018)

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Weissmieshütte, 10 ans CAS La Neuveville
11-12 août

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Chef de course : Laurent Torriani et Nicolas Moeschler

49 participants

Compte-rendu :
Vers les 4-5 heures samedi 1/6 de la section du CAS la Neuville se retrouvent sur le parvis de la cabane Weissmies. L’équipe est formée de 13 OJ, de 14 jeudistes et de 22 actifs, au total 49 personnes.
La cabane est fine pleine et après le souper toute la section se retire dans la cabane d’hiver pour célébrer en « chambre séparée » les 10 ans d’anniversaire du CAS la Neuveville.
Après un bref discours du président fondateur, Eric, tout le monde se régale du gâteau d’anniversaire préparé sur place par une pâtissière-gardienne.
Une photo pour immortaliser ce moment au coucher du soleil et tout le monde se retrouve à l’intérieur pour un dernier verre.
La soirée ne se prolonge pas trop car la diane sera très tôt pour certains. Vers 4:30 les premiers partent pour le Lagginhorn, les grimpeurs et marcheurs profitent un peu plus longtemps des épais duvets de la cabane.
La météo est avec nous et les différentes activités peuvent être réalisées telles que planifiées. Le Lagginhorn pour 18 personnes, l’escalade d’une longue voie pour 4 personnes, une randonnée jusqu’à Saas Almagel pour les jeudistes et de la grimpe en jardin d’escalade pour les OJ.
Ce fut un beau moment de rencontre dans un cadre magnifique et qui a permis à tous de profiter de la montagne dans l’activité de son choix.
Un grand merci à toutes les personnes présentes et tout spécialement aux nombreux premiers de cordée ou responsables d’activités qui ont permis la mise sur pied d’un événement de cette envergure.


Jungfrau, 14 juillet

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Chef de course : Jean-Marc Widmer

3 participants

Compte-rendu :
La météo est annoncée partiellement nuageux avec quelques éclaircies pour le samedi 14, nous décidons de maintenir la course.
Départ 5h depuis le Landeron direction Lauterbrunnen ou nous retrouvons notre guide Gérald Vaucher et pour prendre le premier train pour la Jungfraujoch (3450m).
Après une heure et demie de train et un bon café, nous débutons notre ascension vers 9h sous un ciel peut-être un peu moins clément que la météo l’annonçais, des flocons accompagnent notre début de marche.
Heureusement peu après le ciel se dégage et malgré les quelques nuages résiduels la visibilité est bonne, la température augmente vite.
Etant sur le glacier d’Aletsch, nous nous encordons rapidement, 2 cordées de 2, et nous le resterons jusqu’à notre retour à la gare.
Nous descendons d’abord au pied du Rottalhorn, la neige est molle et les crevasses bien visibles. Nous quittons cette neige pour une montée sur l’arête jusqu’à la Rottalsattel 3885 m. Notre progression n’est pas très rapide, toutefois, nous ne rencontrons pas de difficultés particulières, une ascension simple et le passade la rimaye n’est pas trop difficile. Depuis la Rottalsattel nous obliquons vers l’arête sommitale.
Vers 13:15 nous atteignons le sommet de la Jungfrau à 4158 m.
Félicitations à toute l’équipe, et tout spécialement à Alain qui atteint son premier 4000.
Après une très courte pause au sommet, nous entamons notre descente.
Nous pensions prendre un chemin plus court en passant par une petite combe qui devait nous ramener au pied de la montée sur la station de la Jungfraujoch, celle-ci devait nous faire gagner une demi-heure. Mais la neige est vraiment trop molle, de temps à autre nous nous enfonçons jusqu’au niveau des cuisses.
Par mesure de sécurité, nous renonçons et reprenons le même chemin que la montée, plus long, certes, mais plus sûr.
La météo change rapidement et nous effectuons les derniers mètres d’ascension jusqu’à la galerie sous la pluie et la neige. Heureusement que nous n’avons pas eu cette météo pendant toute la journée.
Après une marche laborieuse dans cette neige molle nous atteignons la station vers 17h.
Redescente en train jusqu’à Lauterbrunnen sous une pluie battante.
Après une bonne restauration, nous prenons la route direction le Landeron. Arrivée vers 22h au C2T.
Merci à notre chauffeur Pierre.
Merci à Alain et notre guide Gérald.
Une journée mémorable, pour sûr.




Perrefite-Lac Vert-Court, 12 juillet

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Chef de course : Eric Treuthardt

6 participants

Compte-rendu :
Temps magnifique et conditions idéales pour marcher.
Départ à 07:30 de La Neuveville, en voiture jusqu'à Moutier, stade de la Chalière.
Début de la balade le long de la route jusqu'à Perrefite. A l'entrée du village à gauche débute la magnifique montée de la combe Fabet, un moment de fraîcheur bienvenue et un spectacle de grande classe. Nous débouchons sur un pâturage en faux-plat montant jusqu'à Champoz où nous attend le café, sous les arbres d'une terrasse bienvenue. Nous profitons de l'occasion pour visiter le fumoir et acheter lard et saucisses.
Montée au Mont Girod par un chemin blanc qui passe à proximité de deux étangs et descente sur le bien nommé Lac Vert, serti dans un cirque calcaire planté de nombreux arbres. Ce lac est né au cours des années cinquante, à la suite de l'abandon de l'exploitation d'une carrière qui a vu la sienne stoppé par un tragique accident et la montée progressive des eaux d'une source venant du fond de la cuvette. C'est une propriété privée sur laquelle on a le droit de se prélasser pour autant qu'on respecte l'intégrité des lieux.
Certaines en profitent pour se baigner, tandis que les autres se contentent de pique-niquer tranquillement.
Nous descendons ensuite par la forêt sur l'entrée des gorges de Court où débute un sentier qui serpente allégrement en passant d'une rive à l'autre de la Birse. Nous quittons bientôt la gorge par la gauche, juste avant d'atteindre les premières maisons de Moutier. Le sentier nous conduit dans le secteur de la source de la Foule qui alimente le réseau d'eau de la ville et nous rejoignons les voitures, non sans avoir étanché une dernière fois notre soif au bistrot du stade.


Brunnenstock (3220), 30 juin et 1er juillet

Course de remplacement. Course initiale : Gwächtenhorn

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Chef de course : Laurent Torriani

10 participants

Compte-rendu :
Un changement d’objectif du à une cabane surbondée, nous a finalement amenés tout au fond de la petite vallée du Göscheneralp.
Nous nous retrouvons au Berggasthaus Dammagletscher pour un café à l’heure de l’apéro, 5 participants du CAS Delémont et 5 participants du CAS la Neuveville.
Nous attaquons la montée sous un soleil de plomb et arrivons à la cabane Chenenalp assoiffés. Une tournée de bière et nous retrouvons le sourire, même les chaussures d’Ariane qui se fendent carrément en deux…
Après une nouvelle tournée et un peu de rafistolage, nous profitons de la vue jusqu’à l’heure du souper.
Le lendemain nous démarrons juste avant le lever du soleil et après avoir avalé le premier becquet, nous chaussons nos crampons pour remonter le glacier en direction du col.
Du col nous nous engageons sur l’arête ouest qui promettait d’être belle mais qui est finalement construite de piles d’assiettes. Après 15 min nous décidons de rebrousser chemin et de changer d’itinéraire. Le versant sud-est est beaucoup plus engageant et la petite arête qui mène au sommet est même en bon rocher compacte, ouf! Vers 10:00 nous arrivons au sommet seul au monde.
Ensuite la descente est facilitée par des névés qui nous permettent de rutscher jusqu’au sentier qui mène à la Bergseehütte. En chemin nous retrouvons Ariane et ses souliers scotchés. Ensuite nous avalons un dernier verre sur la terrasse de la cabane et les derniers mètres de descente avant de retrouver la plaine et la foule des dimanches ensoleillés.
Une belle petite course finalement pas si courte que ça. Un grand merci à tous les participants pour leur flexibilité, car les objectifs ont dû être continuellement adaptés.


Sentier Auguste Quiquerez, 21 juin

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Chef de course : Françoise Haldi

5 participants

Compte-rendu :
De l’avenue de la Gare de Delémont, on gagne rapidement les bords de la Birse dans une nature bucolique. A travers champs, on traverse ensuite la forêt pour monter en pente douce jusqu’au château de Soyhières (malheureusement fermé), aux murailles impressionnantes. On a l’impression de se trouver au Moyen Age. Le chemin monte au pied du château, puis conduit sur l’autre versant où l’on redescend vers la Birse. Un pont amène sur l’autre rive pour atteindre Soyhières. Une montée agréable se fait à travers les prés verdoyants jusqu’à l’auberge du Vorbourg. A un jet de pierre, la chapelle du Vorbourg se dresse sur un éperon de rocher. Nous continuons une montée assez casse-pattes pour atteindre le point de vue de Béridier, sur la crête. Lors de la descente, on a pu admirer de vieux arbres plusieurs fois centenaires et ensuite traverser une partie de la vieille ville de Delémont qui ne manque pas de charme. Tous les ingrédients étaient réunis pour nous réjouir le cœur et l’esprit.


Grassen 2946 m, 9-10 juin 2018

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Chef de course : Bertrand Gagnebin

3 participants

Compte-rendu :
Le Grassen est un sommet dans la région du Susten et pour l’atteindre lorsque le col est fermé, c’est tout une aventure. En effet, nous avons dû passer par le col de Grimsel et de la Furka où nous avons fait un arrêt au milieu des très nombreux touristes pour observer le glacier du Rhône. Ce qui a porté le trajet en voiture à 4h, soit pratiquement autant de temps que la randonnée. En effet, en 40 minutes de marche sur un magnifique sentier avec des échelles nous avons atteint la cabane Süsli dans laquelle nous avons été très bien accueillis. Le lendemain nous avons chaussé les crampons et rejoint l’arrête du Grassen en passant sur le glacier bien recouvert. La quantité de neige inhabituelle pour un mois de juin nous a presque fait regretter de ne pas avoir pris les skis. L’arrête est magnifique et le beau temps nous a permis d’avoir une vue sur l’impressionnante face sud du Titlis. Au sommet, atteint en 2h10, nous avons eu en prime un panorama sur les Alpes Bernoises. Au final, une superbe randonnée et idéale pour démarrer la saison d’été. Le retour en voiture en passant par Lucerne fut « légèrement » plus court mais moins joli qu’à l’aller…


Via Jacobi (suite), 23 - 25 mai

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Chef de course : Martine Kneuss

7 participants

23 mai – Einsiedeln/Haggenegg

C’est sous un ciel voilé que nous nous mettons en route pour l’étape du jour et ceci après une visite à l’église pour qu’Annemarie puisse se procurer le carnet du pèlerin. Le chemin nous emmène à travers la belle et verdoyante vallée de l’Alptal, passant devant le couvent des bénédictines de l’Au. Puis, la randonnée se fait plus exigeante : la montée jusqu’à Haggenegg est rude ! Nous arrivons transpirants mais en bonne forme au point culminant de la Via Jacobi à travers la Suisse. En fin de journée, nous profitons de la vue sur les impressionnants paysages de montagnes (Mythen) et de lacs de la Suisse centrale (Lauerzsee, Quatre-Cantons).

24 mai – Haggenegg/Emmetten

Nous redescendons vers Schwytz. Le sentier suit le versant ouest des deux Mythen. Belle mais très longue descente, peu agréable pour les genoux déjà douloureux de certains d’entre nous. Après un passage à l’église St-Martin (il ne faut pas oublier de timbrer notre crédenciale !) et après avoir admiré sur la place principale du lieu les maisons bourgeoises ainsi que l’hôtel de ville et ses fameuses peintures murales historiques, nous rejoignons l’embarcadère de Brunnen pour la traversée du lac jusqu’à Treib. La montée vers Emmetten se fait d’abord en pente douce, à travers champs, puis par un sentier, parfois vertigineux, dans une forêt dont nous apprécions la fraîcheur. La vue, constamment renouvelée, sur le lac et les paysages alpestres qui l’entourent, est somptueuse. Assoiffés mais toujours en bonne forme, nous atteignons notre but du jour et apprécions de libérer nos épaules du poids des sacs jusqu’au lendemain.

25 mai – Emmetten/Stans

Nous entamons la journée par une variante. En effet, la descente vers Beckenried du chemin de St-Jacques, que j’ai effectuée lors de ma reconnaissance, ne m’a guère enchantée si bien que nous rejoignons le bord du lac par les gorges de Risleten. Le sentier est raide mais passe devant des cascades, à travers de petits ponts… splendide ! Nous atteignons les rives du lac que nous longeons jusqu’au centre de Beckenried. Et là, nous faisons une petite entorse au chemin de St-Jacques. L’itinéraire suit en grande partie la route principale jusqu’à Buochs. Pour nous éviter ce tronçon peu attrayant, nous prenons… le bus ! De Buochs à Stans, sous un soleil accablant, nous empruntons le chemin officiel qui nous mène à travers champs, de ferme en ferme, mais sur des routes asphaltées, inévitables à cette altitude, au 21e siècle. L’église paroissiale du chef-lieu du canton de Nidwald, que nous visitons (surtout pour avoir le tampon !) de même que le monument construit à la mémoire de Winkelried, héros légendaire national, se trouvent dans le centre historique. Nous nous y attardons quelque peu surtout pour assouvir notre soif !

Nous avons donc atteint notre but de l’année. En 2019, nous repartirons de Stans pour atteindre le col du Brünig. Avis aux intéressés !


Saicourt / rando sans apiculteur, 26 avril

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Chef de course : Marianne Gabriel

6 participants

Compte-rendu :
A part les visites de la scierie et chez l’apiculteur la course a eu lieu selon programme ! Ciel menaçant, température fraiche pour débuter cette ballade à la découverte, pour certains, d’un coin du Jura bernois pas très connu. Qu’à cela ne tienne, l’équipe est motivée ! Les lutins, les nains et autres petits personnages de la forêt enchantée nous tiennent compagnie pendant la pause pique-nique (avis aux grands-parents : lieu à faire découvrir à vos petits-enfants !). Il fait toutefois trop frais pour nous y éterniser et nous paquetons bagages direction le ranch Scheidegger . La bière n’a pas la cote aujourd’hui, ça sera plutôt un café bien chaud ! Sur le chemin du retour nous faisons un petit crochet par la ferme Sous-Montbautier afin d’acheter du fromage maison et de la région (à défaut de miel !). Finalement une toute belle journée malgré l’abandon des 2 visites (on fera mieux la prochaine fois !). Merci pour votre participation et pour les biscuits fournis par Danielle et distribués par Martine, souvenir d’un passage chez Kambly !


sur les traces des Adonis du printemps et de Farinet, 18 et 19 avril

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Chef de course : Monique Rubin

7 participants

Compte-rendu :
Nous quittons La Neuveville à 8 heures sous un soleil radieux , avec l’assurance de deux journées estivales. Nous parquons les voitures à Vison et nous nous mettons en route après le traditionnel café. Nous avons à peine marché 5 minutes que nous apercevons les premiers Adonis du printemps. Le jaune éclatant des fleurs contraste avec le vert tendre du feullage et de grandes touffes égaient le coteau sec surplombant le vignoble. A midi, nous arrivons au Mayen Moret où nous pique-niquons parmi les Adonis. Nous poursuivons la balade en direction de Saxon, au début dans la forêt puis dans les vignes. Nous retournons à Vison en empruntant le chemin officiel des Adonis. Après une pause désaltérante au bistrot du coin, Jean-Pierre nous quitte pour se rendre en train à Ernen et le reste de l’équipe se rend au Relais de la Sarvaz où j’ai réservé un petit chalet pour y passer la nuit. Après une douche bienvenue, nous allons manger au restaurant des plats à base d’asperges valaisannes.
Le lendemain, j’avais prévu de quitter le chalet à 08h30. Le pain frais n’arrivant qu’à 8h et le petit déj’ étant particulièrement copieux, le départ est retardé d’une bonne demi-heure ! Il faut dire que la balade prévue n’est pas très longue… Le dernier représentant du groupe du sexe dit fort nous quitte après que nous ayons empilé nos bagages dans sa voiture : il assistera dans le courant de l’après-midi à un enterrement. Nous nous retrouvons donc à 5 dames à Saillon sur les pas de Farinet, un faux-monnayeur ami de la veuve et de l’orphelin. Nous commençons notre balade dans le vieux bourg, admirant au passage des vitraux consacrés à de grands thèmes de la vie, se référant à celle de Farinet. Nous arrivons bientôt à la fameuse vigne à Farinet, la plus petite au monde qui soit cadastrée (3 ceps). Des personnalités renommées sont venues se recueillir ici dans un esprit de paix et de liberté. Parmi eux, je citerai à titre d’exemples, l’Abbé Pierre, le Dalaï Lama (actuel propriétaire de la vigne), Zinedine Zidane, Bernadette Chirac, Barbara Hendrix.
Après une montée assez rude dans les vignes, nous arrivons à la Passelle à Farinet qui franchit, à 132 m au-dessus des eaux, les gorges de la Salentse. C’est ici que Farinet trouva la mort, poursuivi par les gendarmes en 1880. Hans Erni a, lui aussi, laissé ici une trace artistique sous la forme d’une sculpture en aluminium accrochée à une paroi rocheuse à proximité de la passerelle. Elle représente la Colombe de la Paix qui tient dans son bec une grappe de raisin.
Après la découverte des curiosités de Saillon mises en place par les Amis de Farinet, nous reprenons la route pour La Neuveville où Eric nous attend avec un gros plat de spaghettis bolognese et un tiramisu auxquels nous faisons honneur.


Eggiwil - Trubschachen, 12 avril

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Chef de course : Danielle Gur

8 participants

Compte-rendu :
Sortie printanière en Emmental. La rando commence à Eggiwil, nous longeons la route et la rivière jusqu'à l'orée de la forêt où le sentier monte en direction des pâturages. Nous dépassons quelques fermes, les premiers crocus apparaissent, un peu plus haut, ils forment un tapis mauve et blanc. Pique-nique en face de la Schrattenflue et des sommets enneigés. Descente par les champs et les bois. Arrivés à Trubschachen la visite à la Kambly est incontournable. Merci à tous pour votre joyeuse participation


Activités précédentes : La vie de la section - hiver 17-18