La vie de la section (hiver 19-20)

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Ammertespitz 2612m, 23 février

Course de remplacement. Course initiale : Région Gantrisch

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Chef de course : Alexandre Faoro

10 participants

Compte-rendu :
Au vu de l’enneigement de la région du Gantrisch, j’ai décidé de prendre un peu d’altitude en allant à Engstigenalp. Après un samedi (et un lundi) radieux, le temps n’était pas vraiment au top. Un nappe de nuage vers 3000m bouchait les sommets alentours. Notre but du jour était l’Ammersespitz avec ces 2612m. Montée tranquille après avoir traversé le plateau. Quelques conversions plus tard, nous atteignons la crête par la droite du sommet. Le vent souffle, et la tendance au jour blanc, nous pousse pas à franchir les derniers mètres du sommet. La descente se passe pas trop mal, malgré une neige collante et très spéciale pour la saison.
Pas besoin de mettre les peaux pour retrouver le soleil pour le pique nique.
Une sympathique équipe, qui était quand même satisfaite de cette modeste course, dans des conditions assez moyenne.
On fera mieux la prochaine fois….


Corbatière, 20 février

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Chef de course : Danielle Gur

9 participants

Compte-rendu :
Au rendez-vous ce jeudi printanier : les amis, le soleil, un peu de neige fraîche..., alors allons-y. Raquettes aux pieds ou non, nous débutons la rando par une montée dans la forêt jusqu'au Mont-Dar, nous poursuivons jusqu'aux Neigeux pour le pic-nic au soleil. Le parcours se poursuit en légère montée avant le retour à la Corbatière par la Roche aux Crocs. Les chamois sont absents, mais il est vrai que le degré sonore y était peut-être pour quelque chose ! La journée se termine par une verrée à la terrasse de la Vue des Alpes. Merci à tous pour votre joyeuse participation.


Bundstock 2756m, 15 février

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Chef de course : Jean-Christophe Perrin

Compte-rendu :
Finalement le Wildstrubel c’est changé en Bundstock, le ressaut de la Früestücksplatz pas au top et le degré d’avalanche m’a fait changé de sommet !
Nous nous sommes retrouvés à 13 pour le café à Reichenbach et sur les lattes à 8h45. Départ cool pour gérer 1600m+ avec une super météo.
Quelques conversions un peu techniques vers 2000m mais les couteaux sont restés dans le sac car la poudreuse est bien là de 15 à 30 cm sur le haut !
Montée régulière pour le groupe jusqu’au point culminant et vue magnifique sur l’Oeschinensee et la Blümlisalp.
Et, quelle descente du pur plaisir, nous avons pu suivre l’itinéraire de descente qui était en super condition et glisser jusqu’à Griesalp.
Dépose des skis et après un bain de soleil ,direct au resto. Après tout cela pas de soucis de portage jusqu’aux voitures !
Que du bonheur d’avoir partagé cette aventure avec Richard ( merci pour ton aide) Sabine, Bastien, Nicole, Marcel, Yvan, Annie, Daniel, Mary-Line, Sylvie, Guillaume et Stephan
Jean-Christophe


Pic Chaussy (2351), 9 février

Course de remplacement. Course initiale : Les Millets (1858)

15 participants

Compte-rendu :
Etant donné le manque de neige et la pluie de la semaine dernière la course prévue aux Millets a été déplacée au Pic Chaussy.
Du coup c’est au col des Mosses que les 15 participants à la couse de ce jour se retrouvent sur le coup des 8:00.
Le départ se fait sur la piste d’un vieux téléski pour rejoindre Lioson d’en bas puis Lioson d’en haut près du lac Lioson.
De là nous apercevons le Pic Chaussy qui miroite au soleil. Nous remontons la longue combe et après quelques conversions dignes d’un cours avalanche nous escaladons à pied ou à ski la corniche pour déboucher sur l’arête sommitale. Le vent d’ouest souffle fort et nous ne trainons pas au sommet. Un petit tour de panorama, une photo et hop on repart vers le bas.
Quelques courbes dans le haut dans une pente presque damée par les nombreux randonneurs. Ensuite vers 2200 m nous nous engageons dans un couloir qui plonge sur le plateau « vers les lacs ». Neige dure à 35°, genre piste noire de Verbier, de quoi entrainer les virages courts à l’ancienne !
A la sortie du couloir nous tirons à gauche dans la grande pente nord qui est encore sans traces et en neige presque poudreuse. Nous arrivons sur un ilot rocheux au milieu du plateau qui baigne dans un soleil rasant pour la pause de midi.
Ensuite nous remettons les peaux et traçons dans une belle couche de poudreuse en direction du sommet le « Triau ». Quel plaisir de sortir quelque peu de l’autoroute du Pic Chaussy…
De là nous découvrons la belle combe nord-ouest vierge qui descend vers le col des Mosses. Après quelques hésitations, entre redescendre dans la belle mais courte pente que nous venons de monter ou par la longue combe ouest en neige probablement moins bonne, nous choisissons finalement la 2ème variante, peut-être pour la découverte… Et nous ne regretterons pas notre choix, car les conditions étaient finalement très bonnes, 15cm de neige poudreuse sur un fond dur, un plaisir pour les tireurs de bananes et les propriétaires de gros skis !
Nous arrivons aux voitures alors que le ciel commence à se voiler. Après un arrêt au restau et à la fromagerie de l’Etivaz nous rejoignons nos vertes contrées. Merci à tous pour cette belle journée, durant la quelle nous aurons pu profiter des derniers moments de soleil et de poudreuse avant la tempête annoncée.


Région Stockhorn ou jura avec Bienne, 6 février

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Chef de course : Marianne Gabriel

9 participants

Compte-rendu :
Stockhorn, 3ème tentative, 3ème échec ! Le Grenchenberg sera donc au programme du jour ! Le temps magnifique ne fut pas une surprise par contre la quantité de neige rencontrée en fut une à notre grand plaisir. C’est donc dans un paysage hivernal (si, si), raquettes aux pieds, que nous avons débuté notre rando. Le parcours est un « cocktail » de 3 itinéraires officiels (le Gländerwägli-, le Fuchsboden- et le Wandfluh-Trail) et d’un petit tronçon moins officiel du genre « Mary-Trail » ! Pour être un peu plus précise : Wäsmeli (place de parc) - Längschwang - Ob. Grenchenberg - Wandfluh - Unt. Grenchenberg - Schwang hinger der Egg et, avec un peu de chance, - Wäsmeli ! Très belle journée clôturée par un verre sur la terrasse ensoleillée du restaurant Stierenberg et personne n’a regretté la région du Stockhorn !


Mäggisserhorn (2348m)

Course de remplacement. Course initiale : Cheibehorn et Petersgrat

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Chef de course : Nicolas Moeschler

Compte-rendu :
Trop de pluie, trop chaud, trop de vent, trop de danger… trop de soucis aussi le lundi déjà en prenant connaissance des prévisions du week-end à venir. Compliqué ça allait le devenir… et du coup cela ne l’a pas tellement été, tant à ces 2 jours le nombre de TROP plaquaient. Annulation pour les 11 inscrits au Cheibehorn et les 16 du Petersgrat.
Samedi soir, une fenêtre d’accalmie se dessine sur le radar nous promettant une sèche matinée dominicale.
Du groupe inscrit à ces deux courses nous nous sommes retrouvés à 3 au collège à 6h avec comme objectif de faire un sommet et de pouvoir être de retour DANS la voiture avant 12h50. Le Diemtigtal réserve souvent de belles surprises en pareilles situations. Springenboden : 1329 m, un restaurant, une ferme, 2-3 chalets, un arrache-mitaine pour l’école de ski et de la neige devant la voiture… contraste étonnant avec tous les sommets et les crêtes de la chaine du Niesen poutzé par le vent.
Bien que sur le haut de l’itinéraire il fallut faire des choix entre la pâturage session et la recherche de bribes d’or blanc il nous a été possible de partir les skis au pied et de les garder jusqu’au sommet. Le ciel commença de changer de couleur… il était temps Fredon de t’engager dans la combe de la face Nord. Beau ski dans une pente raide en bonne condition. Sympa la descente et cette journée sauvée des eaux, seuls au monde dans la combe de Tschipparellen


Rauflihorn, 26 janvier

15 participants

Compte-rendu :
Finalement nous sommes 15 clubistes à nous retrouver au Resto Spillgerten à Grimmialp à 8h sonnante.
Sans doute une farce dans les inscriptions au nom de Jean-Mirage Despötz et no de tf introuvable …… well well
Vu la météo annoncée pour l’après-midi et la * floppée * de Français qui allaient nous précéder , départ vers 9h , bonnes conditions sans les couteaux et même en * chachans * pour certains nous arrivons vers midi au sommet.
A l’ouest les sommets ont déjà tous un chapeau de nuage et le plafond nuageux s’abaisse mais vu l’homogénéité du groupe nous somme dans le timing. Top départ pour la glisse Avant le col nous nous faisons plaisir dans les pentes raides et encore super bonnes , et tout le monde est descendu, la grande classe…
Puis avec Jean-Marc que je remercie pour son aide précieuse, nous avions planifié de suivre un itinéraire de descente différent avec remise des peaux pour rejoindre les pistes de Grimmialp ,traçé sympa et arrivée presque directe aux voitures
Et le moment tant attendu les mille-feuilles au Hirschen .
Groupe sympa et bonnes conditions que demander de + à bientôt pour de nouvelles aventures.
Jean-Christophe


Course – Ammertenspitz- déplacée au Galmschibe, 19 janvier

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Chef de course : Richard Mamie

16 participants

Compte-rendu :
Cette sortie débutant de début de saison prévue à l’Ammertenspitz était déplacée au Galmschibe. Après quelques adjonctions et inscriptions last time, 16 clubistes dans 5 voitures prenaient le chemin du Diemtigtal. Cafés-croissants à Grimmialp et nous voilà à pied d’œuvre au parking de Fildrich.

Un peu de déception : les chutes de neige de la veille ont été modestes dans le coin, l’ancienne neige, très glacée, est à peine recouverte et la neige est rare sur certaine pente.

Premier passage dans une forêt escarpée. Faut enlever les skis à plusieurs endroits. Le Galmschibe se présente à nous : pas sous ses meilleurs atouts. Les pentes sont faiblement enneigées. Le conseil des sages décide de continuer en direction du Männiflue. Le vallon paraît plus sympa. Sans l’intention d’y arriver car le danger d’avalanche est de 3 et la nouvelle neige n’adhère pas.

A près de 2'000m, une première équipe redescend. Le reste du groupe grimpe encore un bout. L’équipe se retrouve au chalet pour le picnic, puis retour aux voitures par forêts et pâturages

Arrêt obligatoire au Hirschen à Oey pour ses « crème Schnitze » qui, en soi, valent déjà le déplacement.

Merci à Jean-Marc qui a fonctionné comme co-chef de course et bravos encore à s’téquippe, en particuliers aux vrais débutants. Si si, il y en avait

Richard


Arolla Freeride - J1(Mont Noble), J2 (Monts Rouges), J3 (Cassorte) - 17-19 janvier 2020

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Chef de course : Gilles Berlincourt

12 participants

Compte-rendu :
Vendredi (J1)
Comme d’hab à la Tamoil de Sion à l’heure du café, c’est blindé, d’autant plus qu’aux habitués se joignent une bonne douzaine de loulous infiltrés droit direct par le goulet de St-Maurice.
Début de nos 3 jours Freeride à Nax sur les pentes du Mt-Noble qui en est bien un car lorsqu’il chante Freeride cela rime avec un max de belles descentes pour un minimum de montées en peaux… Clouée sur son socle, la madone qui se dresse à son sommet ne nous démentira pas. Le plan a donc été respecté à la dragonne près avec même en prime 2 couloirs connus de Gilles et non seulement peu parcourus mais encore plus poudreux et sulfureux que l’esprit de Drago Malfoy. Mauvais présage ou drôle de coïncidence ? Un rêve de rayer ces pentes raides et du bonheur à l’état pur que de carver à fond la caisse les pistes désertes. Pour la soirée ce fut du Freenight où notre chef adoré avait donné rendez-vous à Harry Potter et sa baguette magique afin de compléter le carnaval d’Evolène vu que celui-ci ne dure que 6 semaines. Evénement exporté pour l’occasion au Kurhaus, après 2019, on était à la maison. Tous déguisés nous pensions, sous nos capes d’invisibilité, nous mêler discrètement à une foule de Serpentard et de Gryffondor… kenéni… le CAS s’activa dignement sur la piste de danse et au bar où la patience fut une qualité davantage nécessaire que la soif pour obtenir de précieux liquides. Sur le coup des 23h59’59’’ telle Cendrillon les magiciens redoublèrent de malice et d’ingéniosité pour qu’à l’extérieur tombe la neige… et là, comme sur le quai 9 ¾ le temps s’arrêta sans crier gare… il était temps pour moi de passer la main, mais pas autour des hanches de ma voisine !(nm)
Samedi (J2, zéro heure zéro)
Suite à la fin de l’échauffement au Kurhaus (détails non disponibles dans ce rapport) et à une nuit réparatrice, le départ est à 9 heures pour les remontées mécaniques, sous un soleil radieux.
Le froid matinal est rapidement oublié : quel bonheur de se retrouver au col de la Forclette : 20 cm de poudreuse hyper légère sans aucune trace !
On s’en donne à cœur joie toute la matinée, à chacun son chemin, il y a de la place pour tout le monde.
En quatre aller-retour, Gilles nous emmène à chaque fois dans une nouvelle pente, les précédentes étant massacrées après le passage de 12 freeriders chevronnés.
Après une pause réparatrice à la buvette des Fontanesses, c’est, peaux sous les skis que nous entamons l’ascension des Monts Rouges par le versant E. A mi-hauteur, un groupe redescend par les pentes vierges de toutes traces. Quelques conversions plus tard, l’autre groupe rejoint le sommet: spectacle grandiose (vue à 360 degrés avec Nico en dentelle en premier plan), selfie d’usage.
Descente par le versant NE et ….. le fameux string d’Arolla, couloir étroit d’environ 300 mètres. Enfin nous l’avons fait : un de plus à ajouter à nos trophées.
Nous rejoignons ensuite Arolla pour la suite des festivités : Sauna, Jacuzzi, apéro et rencontre avec nos chères et cher clubistes en préparation de la PDG.(RC)
Dimanche (J3)
Après une nuit plus reposante que celle du carnaval, tout le monde est au taquet pour cette ultime session du week-end. Nous survivons tous à l’épreuve de la traversée du congélateur en téléski avant de coller nos peaux. Départ pour le col de la Cassorte. Il fait de plus en plus chaud et les vêtements tombent au fil des conversions, malgré cela, aujourd’hui personne ne termine en string;) L’arrivée au sommet se mérite avec un joli portage bien raide. La descente l’est aussi et se fait les skis sur le dos. Par chance, un montagnard généreux a posé des cordes nous facilitant grandement la tâche. Nous chaussons les skis pour descendre le glacier des Ignes. Pas mal de poudreuse au programme et de belles suprises dans les couloirs. Nous arrivons à Satarma avec la douceur du soleil et remontons en bus. Puis, le groupe se divise selon ses disciplines favorites : bar, raclette ou encore un petit run à ski.
Nous quittons Arolla fatigués mais HEUREUX ! Merci Gilles, c’était TOP !
(ak)

Merci à mes rédacteurs journaliers et à tous les participants pour ces 5 jours de magnifiques ski, de joie et de bonheur …euh c’était que 3 jours !!
Elle est pas belle la vie ?!


Métairie du Milieu de Bienne, 16 janvier

Course de remplacement. Course initiale : Métairie du Milieu de Bienne, 16 janvier

12 participants

Compte-rendu :
Le rendez-vous était fixé à 10.00h sur le Parking du Bison Ranch. Vu le manque de neige, les raquettes à neige ont été troquées contre des chaussures de montagne. De là, nous avons emprunté le chemin d’hiver en passant par le clédard Pierre Feu. Gratifiés d’un soleil printanier et sans vent ! nous avons pris l’apéro à l’extérieur de la Métairie du Milieu. Un rösti apprécié nous a été servi. Etonnés de trouver un bon paquet de neige lors du retour en traversant le « Tälli » pour rejoindre la crête « Chasseral », ensuite les Colisses du Haut et retour sur le parking.
En dépit du manque de neige, la rando fût courte et magnifique.


Formation avalanche - chalet du ski club,
12 janvier

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Chef de course : Laurent Torriani

32 participants

Compte-rendu :
Alors que le soleil pointe à l’horizon la journée est lancée par un proverbe Maori « tourne toi vers le soleil et ton ombre sera derrière».
Les ombres sont longues à cette saison et à cette heure matinale et c’est l’occasion de faire le lien avec les plus belles pentes à skier dont l’orientation permet de skier sur son ombre. Les plus belles oui mais aussi souvent les plus dangereuses ou en tout cas les plus imprévisibles.
La motivation du jour est clairement définie : apprendre les bons gestes et les paramètres importants à respecter afin de pouvoir aborder ces belles pentes orientées à l’ombre avec sérénité et en minimisant le risque.
Pour cela 8 solides gaillards ont préparé 4 postes dans lesquelles les quelques 24 participants peuvent s’entrainer, répéter et remettre à jour leurs connaissances.
La partie théorique est réalisée dans le poste no 1 à l’intérieure du chalet du ski-club bien chauffé. C’est le moment de la journée où l’on peut se reposer en sirotant un café accompagné d’une tranche de cake. Cependant les méninges sont mises à contribution. Une vidéo (qui fout la pétoche) qui montre 5 skieurs qui déclenchent une avalanche et font un sauvetage d’une personne ensevelie est décortiquée et analysée. Les points importants relatifs à la préparation, à l’évaluation sur place et dans la pente sont traités. Les participants sont invités à participer à la discussion. L’accent est mis sur la responsabilité personnelle de chaque participant à suivre les consignes et à s’autogérer.
Dans le poste no 2 il s’agit d’une recherche dva simple et multiples avec sondage en phase finale. Les participants apprennent les différentes phases de recherche et chacun peut s’exercer avec son dva. Le fonctionnement du dva ainsi que le comportement du groupe lors d’un accident est expliqué.
Dans le poste 3, les participants apprennent l’art des conversions en pentes raides avec et sans couteaux et les gestes que l’on fait au début d’une course du club. Malgré le peu de neige, les participants peuvent tirer quelques bananes dans les flancs nord du Chasseral, avec leur ombre en point de mire.
Au poste no 4 les participants apprennent à descendre en moulinette ou en rappel dos face à la pente ou en dérapant de côté. L’encordement et la réserve utile pour les courses sur glacier ou arête est répété et entrainé.
En guise de clôture et juste pour la beauté du geste, quelques valeureux chefs de course installent un mouflage pour remonter la dernière participante du rappel.
Une journée magnifique qui n’aurait pu avoir lieu sans le dévouement et la compétence des 8 chefs de postes, Alex, Bertrand, Jean-Marc, Jean-Christophe, Laurent, Nicolas, Richard, Stéphane, et le cabaniste du jour, Pierre, toujours prêt à s’occuper de l’intendance.
Je vous souhaite beaucoup de plaisir et de découvertes dans les courss du CAS la Neuveville de cet hiver !


Fondue des mardistes, 7 janvier


Dents du Grand Le (2884m), 30 décembre

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Chef de course : Gilles Berlincourt

12 participants

Compte-rendu :
7h00 Réveil !! 8h00 départ !! Les consignes sont claires et respectées à la lettre. Tout motivé par le programme, suggéré la veille par une patrouilleuse valaisanne rencontrée au sommet, qui nous promet un peu plus de neige du côté de la Dent du Grand Lé.
Départ donc en voiture pour Bourg St-Bernard. Direction Hospice, puis la Combe de Drone et ensuite l’ascension par la face bien ensoleillée puis l’arête SE avec ses quelques conversions face au Mont Blanc.
Nous faisons la pause pique-nique au sommet avant les cloches de midi, on n’a fait « que » 950m de dénivelé.
Le passage pour la descente N est assez évident. Et là c’est la grande satisfaction de voir qu’il n’y a aucune trace, y-c dans toute la Combe des Planards. !! Wouaah on peut s’en donner à cœur joie, pour cette dernière descente 2019 en course du CAS.
La suite se fait en poussant légèrement, jusqu’au barrage du lac des Toules.
Deux magnifiques journées de rando, de beau ski et de partage. Merci à vous tous.
Gilles


Le Beaufort (3048m), 29 décembre

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Chef de course : Gilles Berlincourt

12 participants

Compte-rendu :
Venant de La Neuveville, des Collons, d’Ayent, de Vernamiège et d’ailleurs, tous les randonneurs avides de soleil et de poudreuses se retrouvent sur le parking Napoléon vers 9h00.
Le temps d’un café-croissants, de 2-3 Colson pour compenser une vis de soulier égarée et d’un double contrôle DVA, et tout le monde démarrent par un chemin de forêt, en double file, permettant ainsi de bien pipeletter, surtout que le cdc en fait de même et prolonge ainsi encore un peu cette balade par un petit détour dans le vallon de Valsorey…
Arrivé au soleil du côté de Chaland, la suite se fait de nouveau à l’ombre dans la combe du même nom, longue ligne droite à la recherche d’une tache de soleil pour boire le thé.

La suite de l’ascension se fait devant la Grande Aiguille et surtout devant le magnifique couloir de l’Epée, bien connu d’un membre du CAS. Arrivée au sommet après une courte marche dans les cailloux. Vue imprenable sur le Combin du Meitin, le Gd Combin, le Vélan et sa cabane ainsi que le vallon de Valsorey. Belle descente au soleil, bien repérée par Nico, avant celle du vallon où il faut skier feutré, les cailloux ne sont pas loin, le foehn a particulièrement bien travaillé par ici !!
Le chemin de forêts, transformé en piste de bob, nous conduit jusqu’à l’hôtel. La suite de la soirée ne fait pas partie de ce compte rendu.


Widdersgrind (2104m), 15 décembre

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Chef de course : Nicolas Moeschler

11 participants

Compte-rendu :
1re course de la saison d'hiver selon le calendrier mais pas selon l'ordre d'arrivée du rapport et des photos (ceci est une remarque du webmaster qui se mêle de ce qui ne le regarde pas)
Course déplacée au lendemain pour des raisons météo.
Manque de neige, ciel peu favorable… comme on pense, mais surtout comme on l’espère, les téméraires doivent être récompensés. Si, pour un dimanche on pouvait respirer l’air frais du Blumenthal plutôt que de se retourner dans son lit et prétexter une activité autre qu’un memory ou trier les photos de ses avant-dernières vacances au pays des schtroumpfs on est partant avec la formule du si… alors… sinon…
De l’improbable cette sortie restera tout de même une petite pépite de beau temps et surtout du vrai ski sur des langues de neiges et des petits couloirs bien remplis de neige dure et de poudreuse encore plantés çà et là au milieu des herbes sèches. Une première surtout pour Colin et Léonard, 2 jeunes du club, qui par leur présence firent passer la moyenne d’âge de 102 à 25 ans. Grand bien nous en fasse comme ils disent les recrues.
Une belle première sortie de la saison qui devrait nous rappeler que les jambes se préparent toute l’année pour que la rando demeure un vrai plaisir…


Activités précédentes : La vie de la section - Eté 2019